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Manger c'est fou !
vendredi 23 octobre 2009, a 20:41
le ventre plein; les idées claires EDITORIAL pour mon 1000ème article

tout d'abord je tiens à vous remercier tous chers amis fidèles pour votre présence et vos encouragements aussi aujourd'hui pas de recette simplement une réflexion de vie qui guide l'esprit de mon blog qui je l'espère vous plaît toujours autant (ce que j'ai tendance à croire vu le nombre croissant de visiteurs au quotidien) et vous divertit aussi.

 

 

 

 

 

si vous souhaitez rencontrer YDEL en chair et en os ! Il se trouve à JOYEUSE en ARDECHE pour le week-end

 

 

 

 

 

 

 

Vie éphémère, profite du temps qui passe.

Vois les biches et les sangliers qui côtoient ta route;

L'écureuil qui s'enfuit vite vite tout en haut d'un arbre car il a peur de toi.

Papillon de nuit noire sans étoiles et sans lune! J'erre dans la nuit sous la pluie.

Mais aussi avec quelle joie je retrouve l'âtre et la chaleur de mon lit oublié!

Quiétude de l'espace et de la liberté; plénitude dans le repos, beauté dans mon âme. Et je rêve ....

 

Nadine votre cuisinière et poète

 

en fait, si, c'est peut-être une recette !

 

jeudi 22 octobre 2009, a 19:17
mon petit chien

mon cher mari peintre de son état vient de m'offrir un jack russel il est trognon ! je l'ai appelé snoopy car il est très drôle et affectueux

                                                                                                                                                        bientôt des recettes pour vos chers toutous

Afficher l'image en taille réelle



dimanche 18 octobre 2009, a 17:56
une vision du monde à l'infini

SUPER CHOUETTE ....zoomer sans modération!!

cliquer sur le lien,mettre en grand écran, ...et le délire commence!!


 

 

http://zoomquilt2.madmindworx.com/zoomquilt2.swf

 



jeudi 08 octobre 2009, a 16:47
port camargue et fable de la coquille ou les illusions

et une autre aquarelle

décidément la mer m'inspire ....

 

 

 

 

 

 

 

LA COQUILLE OU LES ILLUSIONS

 

Contre elle appuyant son oreille,

Un jeune enfant tenait serrée une coquille:

- Ah ! disait-il,

Quelle merveille !

J'entends mugir la mer et siffler les bateaux,

Et les baigneurs tenir de gais propos,

J'entends l'orchestre

Du casino

Qui joue allegro ...

Allégresse ! ...

Une voix a crié: banco !

Et j'entends, sur les deux tableaux,

Du croupier glisser le râteau,

Le râteau propice ou funeste ...

Ah ! le prodigieux concert !

Ainsi, grâce à ce coquillage,

Mon oreille est toute la mer,

Mon oreille est toutes les plages ...

Or voici qui t'étonnera bien davantage,

Si tant est que tu t'en étonnes:

La coquille où l'enfant croit entendre les flots,

Avec le vent marin qui souffle et s'époumonne,

N'est qu'une coquille d'escargot,

D'un simple escargot de Bourgogne ...

Mais, si l'enfant était de bonne foi,

Pourquoi

Voulez-vous que cela le gêne?

Oui, la conque

Peut-être quelconque:

L'illusion est souveraine,

Seule elle commande à la voix

De l'Océan et au chant des sirènes.
Cet escargot a vécu loin des grèves?

Mais qu'importe à l'enfant

Fervent,

 

Qu'importe la coquille à qui croit, à qui rêve?

 

Franc-Nohain

(25 octobre 1872 - 1934)

 

Maurice Étienne Legrand, dit Franc-Nohain (né le 25 octobre 1872 à Corbigny – mort en 1934 à Paris), avocat, sous-préfet, écrivain, librettiste, poète Il choisit Nohain comme nom en hommage au cours d'eau traversant Donzy, lieu de ses vacances d'enfance. Son père était agent-voyer.

Au lycée Janson-de-Sailly, il fonde avec André Gide et Pierre Louÿs Potache revue.

Publie ses poèmes dans la revue Le Chat noir. Il se qualifie de « poète amorphe ». Il a écrit de nombreux livrets d'opérettes pour le compositeur Claude Terrasse et, notamment, celui de L'heure espagnole de Maurice Ravel. Fonde Le Canard sauvage et devient le rédacteur en chef de L'Écho de Paris. Il a eu deux fils : Jean Nohain (dit Jaboune), dont le parrain était Alfred Jarry, et le comédien Claude Dauphin.

mardi 06 octobre 2009, a 23:26
usbwine

merci jean-louis pour m'avoir fait découvrir cette vidéo



mardi 06 octobre 2009, a 23:05
petit déjeuner anglais

en France on oublie trop souvent l'importance du petit déjeuner. Nous devrions prendre exemple sur nos voisins anglo-saxons et prendre le temps d'un vrai repas le matin avant de démarrer une nouvelle journée où tant d'aventures peuvent se produire. La vie est si belle qu'il vaut mieux en profiter le ventre plein!

 

oeufs au bacon

haricots à la sauce ketchup

et tant d'autres mets comme rognons sautés, quenelles

 

pour vous mettre dans l'ambiance rappelez-vous samanta qui en fait voir de toutes les couleurs à ce pauvre Jean-Pierre

mais toutes ces petites histoires sont si divertissantes

 

extrait de dialogue d'un sketch:

 

Andora la belle-mère de Jean-Pierre dit à sa fille:

 

- Ah ! je vois que tu as reçu ta première leçon de bonne conduite!

- Pourquoi tu dis ça maman?

- Et bien oui, ... lorsque tu es sortie l'autre soir chez tes amis pour aller danser le boogie-woogie, ... tu t'es endormie sur le canapé! et tu ne l'as pas appelé au téléphone !

- En effet, et alors?

- Grossière erreur, ma chérie, il faut obéir au Seigneur et Maître qu'est cet humain !

- Mais je n'ai rien fait de mal, maman chérie, tu le sais !

- Tu n'as pas à te justifier mais oui je le sais et lui aussi... seulement lui, IL a attendu et ça IL ne le supporte pas! alors, il t'a donné ta première leçon pour te faire du mal. Je l'ai vu le sourire aux lèvres quand il a dit "Ca lui a fait mal".

- Je sais que tu vois tout mais quand même!

- Pendant combien de temps il ne t'a pas parlé, silence radio de deux jours, n'est-ce-pas! Tout ça c'est pour te mettre sous sa domination et crééer ainsi ta dépendance à LUI. "OBEISSANCE AU SEIGNEUR"

- Non maman je te promets, il n'est pas comme ça! il sait donner de lui et faire des cadeaux aussi: regarde, il m'a offert ce parfum AIR DU TEMPS, c'est gentil, non?

- Pff! ces humains! tous des menteurs, tu ne me feras pas croire qu'il n'utilise pas son côté séducteur et beau gosse comme une arme pour  mettre sous sa coupe toutes les personnes utiles à flatter son énorme égo.

- Maman, tais-toi ... il arrive.

 

Jean-Pierre entre alors son air bête et content de soi en pleine face

 

-Oh ! Belle-maman comme je suis content de vous voir!

 

Affaire à suivre ....

 

bonne journée à la british avec leur humour surtout !



mardi 01 septembre 2009, a 17:15
souvenirs de vacances

ah ! la mer

qu'il est doux

de flâner

sur les quais

auprès de son époux

de se remplir d'images

de ne pas être sage!

 

de boire aux terrasses

de l'aqua lemon

de déguster sur place

des plats à la cardamome

 

 

dimanche 30 août 2009, a 08:40
pliage de serviette orient queen

awanekkinnan vous propose un pliage de serviette très intéressant pour le découvrir cliquez

sur l'image



mardi 17 février 2009, a 08:26
chanson vineuse de Raoul Ponchon

Hurrah! voici l'automne, Le vin fume et bouillonne ; Déjà je déraisonne. Nous allons, mes amis Boire, hélas, j'en frémis Comme il n'est pas permis. Déjà je suis en proie A la plus belle joie Et mon cher nez rougeoie Buvons, mangeons, dansons. Amours, blonds échansons, Versez-nous des chansons Prenons ces forteresses : J'ai nommé nos maîtresses; Cà, dénouons leurs tresses; Et nous les coucherons Dans la vigne et mettrons Des rubis sur leurs fronts. - Danse, mon araignée! Ma bouche a l'air, baignée De vin, d'une saignée. Vin, tu porte conseil Je bois ton fils vermeil A ta santé, Soleil! A la vôtre, mignonne, Dont le nez vermillonne Et qui m'êtess i bonne! A la vôtre, messieurs! O vin délicieux De la cave des cieux, Va, cours, circules, coule En moi, ma tête roule Comme une simple boule. Le dieu! voici le dieu ! Je n'en puis plus : heuh! heuh! Buvons encore un peu. Je suis un pauvre ivrogne ; Ce dernier coup, ma trogne, Sera pour la Pologne ! Et puis ce post-scriptum pour mon nez, géranium Digne d'un muséum. Tu me peins les cieux roses, Comme des roses roses, Vin rose qui m'arroses. Je ne distingues plus Jésus-Christ de Bacchus, La Vierge de Vénus, Le jour de la nuit, l'une De l'autre blonde et brune, Et mon cul de la Lune !

 

"Quand mon verre est vide, je le plains; quand mon verre est plein, je le vide"

La Muse Gaillarde, 1937

mardi 17 février 2009, a 07:47
le chaud-froid jeannette

Un chaud-froid est un mets de volaille, de gibier ou de poisson, préparé à chaud et nappé de sauce mais servi froid.

Le chaud-froid est fréquemment proposé dans les buffets.

 

Le « chaud-froid Jeannette » est l'une des célèbres recettes d'Auguste Escoffier. Il créa ce mets à la mémoire de la « Jeanette », un navire d'exploration surpris en 1881 par les glaces de l'Arctique, et dont tout l'équipage, à l'exception de deux hommes, perdit la vie.

 

Le 8 juillet 1879, la Jeannette quitte le port de San Francisco, sous les acclamations de la foule. Après une escale le 3 août à Ounalaska (îles Aléoutiennes), elle atteint St Michel le 7 août, une île du littoral de l'Alaska. Sur cette île, l'expédition fait le plein de provisions en vue d'un ou de deux hivernages et fait monter 40 chiens esquimaux à son bord. Deux Alaskiens se joignent à l'équipage : Alexey l'interprète et Anéguin le soigneur des chiens. Le 20 août, le navire quitte St Michel et arrive cinq jours plus tard dans la baie de St Laurent. Le 27 août, le départ est donné pour le détroit de Béring. Le détroit passé, les premiers icebergs apparaissent déjà.
Le 6 septembre 1879, la Jeannette est prisonnière des glaces dans les environs de l'île Hérald (avant la terre de Wrangel), vers 71° de latitude Nord.

 

Premier hivernage

La Jeannette, emprisonnée par les glaces, est entraînée par la dérive du côté des quatre points cardinaux. Dès septembre, les températures chutent. Le 21 octobre 1879, elles affichent - 24° C. Le premier hivernage débute, et mi-novembre, la nuit polaire s'installe pour 71 jours. A bord, la vie s'organise. Les hommes, tous en parfaite santé, s'occupent à entretenir le navire en bon état et à chasser l'ours, le phoque ou le morse. Leur moral est bon, malgré les inquiétants craquements de la glace, qui menace à tout moment de broyer le navire.
L'année 1880 commence sous un froid de - 40° C. Fin janvier, lors d'un mouvement des glaces, et alors que le soleil fait ses premières apparitions, une voie d'eau se déclare dans la coque du navire. La température de - 45° C en février, atteint - 47,5 ° C dans les premiers jours de mars. Il est difficile de ne pas céder à l'ennui des monotones journées à bord du navire. De Long attend avec impatience le printemps et la fonte des glaces qui libèrera la Jeannette, lui permettant de reprendre son chemin. Sur son carnet, il relate quotidiennement les incidents de la journée.
Malheureusement, en avril, ses espoirs s'amenuisent. Les températures, insuffisamment hautes pour accélérer le dégel, laissent prévoir une libération trop tardive pour atteindre, cette saison, le pôle Nord. Les réserves de vivres et de charbon s'amenuisent, malgré l'apport en viande fraîche des animaux chassés sur la banquise.
En juin, De Long comprend qu'il doit renoncer cette année à atteindre son but. Impuissant à faire évoluer la situation, il commence à se laisser gagner par le découragement.

Deuxième hivernage

En septembre 1880, débute le second hivernage. La nuit polaire s'installe bientôt, suivie des grands froids.
La nouvelle année 1881 est fêtée avec l'espoir qu'elle apportera la délivrance de la Jeannette et la réalisation de sa mission. Le 16 mai 1881, la banquise entraîne le navire en vue d'une terre, la première depuis l'île Herald. C'est l'île Jeannette, située à 76° 47' de latitude Nord. Le 24 mai, nouvelle terre. Sous le commandement de Melville, une équipe est envoyée pour reconnaître " au nom du Tout-Puissant Jéhovah et du gouvernement des Etats-Unis ", l'île Henriette, située à 77° 8' de latitude Nord.

ile_henriette.jpg
Ile Henriette (New York Herald 2 mai 1882).
ile_jeannette.jpg
Ile Jeannette (New York Herald 2 mai 1882).

De son côté, la banquise poursuit ses mouvements, se fendant en crevasses ou faisant naître d'immenses blocs. Dans la nuit du 10 au 11 juin 1881, les terribles craquements recommencent. Sous la pression des glaces, une ancienne crevasse s'ouvre à nouveau, faisant naître une brèche le long de la coque du navire qui reprend son équilibre. Les équipements laissés sur la banquise sont rapidement chargés à bord, dans l'espoir de la création d'un passage qui pourrait le conduire jusqu'à la mer libre.

Mort de la Jeannette

nauffrage.jpg Naufrage de la Jeannette

Extrait de la série Tour Du Monde 1884.

Le 13 juin au petit matin, les forts mouvements de pression reprennent et des blocs de glace frappent le navire qui gémit et menace d'être écrasé. Lorsque la coque commence à se remplir d'eau, De Long donne l'ordre d'évacuer. Vivres, vêtements, couvertures, livres de bord, tentes, traîneaux, embarcations sont débarquées sur la banquise.
Quant à la Jeannette, écrasée, elle s'enfonce à tout jamais sous l'eau.

L'expédition sur la banquise

La Jeannette coulée, il faut désormais préparer l'expédition sur la banquise. Malgré la difficulté de la situation, les hommes extrêmement occupés par cette tâche, n'ont pas le temps de démoraliser. Le 18 juin le départ est donné pour une longue marche sur la glace vers la Sibérie. Les 33 hommes de l'expédition, accompagnés de 23 chiens, emportent 60 jours de vivres, des embarcations (2 cotres et 1 baleinière) et plusieurs traîneaux.

L'équipage sur la banquise.

Extrait de la série Tour Du Monde 1884.
equip_traineau.jpg

Sur le parcours, la neige molle, les trous, les crevasses et les blocs de glace rendent difficile la progression des hommes qui doivent fournir d'immenses efforts. Il faut faire plusieurs aller-retours pour permettre à tous les traîneaux de passer. Lorsque les traîneaux se renversent, il faut les recharger. Des efforts inouïs pour une progression de quelques mètres. La débâcle qui fait fondre la glace, la pluie et le brouillard s'ajoutent aux difficultés.
Par ses calculs de position, De Long s'aperçoit vite que cette marche vers le Sud, si lente, l'est bien plus encore puisque la banquise sur laquelle ils se déplacent dérive vers le Nord-Ouest. Il informe Melville et Ambler de la triste nouvelle, mais la cache aux autres membres de l'équipage, pour ne pas les décourager.

equip_banq.jpg Des efforts inouïs pour une progression de quelques mètres banquise.

Extrait de la série Tour Du Monde 1884.

Mi-juillet, une terre est en vue. La difficile progression reprend. Un traîneau chargé de 120 kg de pemmican tombe à l'eau. Les hommes s'approchent tout près de l'île, mais la banquise, dans un formidable élan de dérive, les en écarte. Enfin, le 29 juillet 1881, l'équipage touche terre et De Long prend possession de l'île Bennett - située à 77° 15' de latitude Nord - au nom du Président des Etats-Unis.

Début août, les hommes quittent l'île Bennett à bord de deux cotres et d'une baleinière, emportant les quatre derniers traîneaux - sept ont été abandonnés, d'autres ont été perdus.

Les deux cotres et la baleinière.

New York Herald 3 mai 1882.
cuter.jpg

A bord sont chargées les dernières réserves de vivres : pemmican, alcool, Liebig, boîtes de conserve, et jus de citron. Par manque de place sur les embarcations, il faut exécuter six chiens sur les huit encore vivants. La progression tantôt en bateau, tantôt à traîneau est lente. Les réserves alimentaires s'épuisent rapidement, malgré la chasse qui fournit parfois de la viande de pingouins et de phoques. Il n'y a plus de pain, ni thé, ni sucre, ni jus de citron, ni tabac. Les traîneaux servent à faire du feu pour économiser l'alcool.

Le 30 août, après 25 jours de marche, les compagnons débarquent sur l'île Faddéïef, une des terres de l'archipel de la Nouvelle-Sibérie, puis sur l'île Kotelnoï et sur l'île Semenof. Il ne reste qu'un seul chien. Le 12 septembre, avec 7 jours de vivres, les hommes s'élancent vers le delta de la Lena à bord de trois embarcations, mais une violente tempête les sépare.

separation.jpg La séparation.

Extrait de la série Tour Du Monde 1884.

La séparation des hommes

Extrait de la série Tour Du Monde 1884.La baleinière de Melville et le cotre de Chipp ayant disparu, l'équipe de De Long gagne seule le rivage de la Sibérie le 17 septembre. Avec seulement trois jours et demi de ration, il faut absolument rallier au plus vite un établissement russe. Le 19 septembre, pour accélérer sa marche, les quatorze hommes (De Long, Ambler, Ericksen, Alexey, Nindemann, Lee, Boyd, Görtz, Kaack, Noros, Iversen, Dressler, Ah-Sam et Collins) se débarrassent de leur équipement le plus lourd. Alcool, fourneaux, longues-vues, tentes, sont laissés sur la glace. Le 21 septembre, après 100 jours de marche et une dernière boîte de pemmican ouverte, les hommes découvrent deux huttes. Ils décident d'y rester quelques jours pour se reposer - certains ont les pieds gelés - et pour faire le plein de viande fraîche.
D'après les estimations du Capitaine, les chances de secours sont faibles. La première station doit se trouver à 56 km et le premier lieu habité à 140 km, or il ne reste que 3 jours de vivres. Le 24 septembre, nouveau départ. Des traces de pas découvertes sur la neige laissent espérer à De Long que Melville et Chipp arriveront avant eux et leur enverront des secours. Erickson va très mal. Ses pieds se gangrènent et ses orteils doivent être amputés. Il faut désormais le porter ou le traîner. Le 1er octobre, en traversant un bras de la rivière gelée la Léna, 3 hommes tombent à l'eau. Les risques de gelure sont importants, d'autant qu'il n'est pas toujours possible de faire du feu. Début octobre, les hommes doivent rester abrités quelques jours dans une cabane, afin de ne pas subir une violente tempête. La nuit, la chaleur des corps fait fondre la glace et les hommes se réveillent, baignant dans l'eau gelée. Sans réserve de vivres ni possibilité de chasser, le dernier chien est sacrifié pour nourrir les hommes. Le 6 octobre, Ericksen gagné par la gangrène décède. Son corps est descendu dans l'eau glacée.

La recherche de secours

Une nouvelle fois, De Long établit la position. Il pense se trouver sur la rive orientale de l'île Tit-Ary, à 25 milles de Kau Mark Sourka, dernier espoir.
Les hommes sont épuisés et malades. Aussi, le Capitaine décide-t-il d'envoyer ses deux hommes les plus forts à la recherche de secours. Le 9 octobre, Nindemann et Noros emportant une couverture, une carabine, des cartouches et 2 onces d'alcool, partent seuls. Les autres continuent à avancer doucement, exténués, se nourrissant d'une cuillère de glycérine ou mangeant leurs bottes. N'ayant plus de chaussures, ils entourent leurs pieds de morceaux de toile de tente pour continuer à avancer. Le 17 octobre, Alexey décède. Quatre jours plus tard, c'est au tour de Lee et de Kaack. Le 28 octobre, mort de Iversen ; le 29 de Dressler ; le 30 de Boyd et de Görtz.

source http://transpolair.free.fr/index.htm

mardi 17 février 2009, a 07:39
les carnets d'épicure

.revue créée par A. Escoffier
CARNET D'EPICURE.

Parmi les plus originaux
Les plus respectueux journaux,
Celui dont la lecture
Vous donne un peu de réconfort,
C'est, à mon avis, tout d'abord
Le Carnet d'Épicure.

Il s'adresse à l'humanité
Toute entière - bien qu'édité
Dans l'Albion voisine -
Puisqu'elle est sous le patronat
De l'excellent saint Fortunat,
Patron de la cuisine.


A quel être délicieux,
De notre estomac soucieux,
En doit-on l'existence ?
Ça n'est toujours pas un grimaud,
Mais plutôt un fils de Grimod,
De rare compétence.

Au surplus, quel qu'en soit l'auteur,
Je le tiens pour un bienfaiteur ;
Son journal charitable,
Où chacun doit trouver profit,
Nous prouve que l'on fait trop fi
Des plaisirs de la table.



Voilà bien des ans révolus,
En effet, que l'on ne sait plus
Manger - ni même boire
Chez nous. N'est-ce pas merveilleux,
Quand on pense à nos fiers aïeux,
De friande mémoire ?


Ils buvaient sec, ils mangeaient dru,
Entourant d'un zèle congru
Leur cave, leur popote.
Aujourd' hui … vous n'avez plus faim,
Et pour deux ou trois doigts de vin,
Vous êtes en ribote !

Hier, on nous parlait de deux plats
Suffisant pour chaque repas…
Deux maigres ratatouilles,
Sans doute… c'est bien anodin,
Si l'une est de l'eau de boudin,
L'autre brouet d'andouilles…


Je ne tiens pas à mes discours,
Mais j'espère qu'un de ces jours,
O vous, qui n'aviez cure
Jusqu'ici de votre manger,
Vous voudrez bien interroger
Le Carnet d' Épicure.


« La lampe de votre cerveau
Rayonne d'un éclat plus beau,
Dit-il, quand l'huile est bonne. »
Choisissez-là donc, s'il vous plait,
Sans cela - comme qui dirait -
Elle fume et charbonne.



RAOUL PONCHON
Le Journal
23 mars. 1914

 

http://raoulponchon.blogspot.com/2007/09/raoul-ponchon.html

 


..

mardi 17 février 2009, a 06:33
auguste escoffier

Georges Auguste Escoffier, né à Villeneuve-Loubet le 28 octobre 1846, mort à Monte-Carlo le 12 février 1935, est un chef cuisinier français.

Ce « roi des chefs cuisiniers », « chef cuisinier des rois » modernisa et codifia la haute cuisine raffinée créée par Marie-Antoine Carême et développa le concept de « brigade de cuisine » en rationalisant la répartition des tâches dans l'équipe et en veillant à l'image de marque du cuisinier (propre, méticuleux, ne buvant pas, ne fumant pas, ne criant pas).

Collaborateur de César Ritz, il fut le chef de cuisine du Grand Hôtel de Monte-Carlo, du Grand National de Lucerne, du Savoy et du Carlton de Londres et des hôtels Ritz à Paris et New York.

Il forma de nombreux élèves et disciples : Paul Thalamas, Paul Jullemier, Eugène Herbodeau, Joseph Donon, ...

Il est le créateur, entre autres, du chaud-froid « Jeanette », de la pêche Melba, de la poire Belle-Hélène, et des crêpes Suzette.

En photo : Auguste Escoffier dans son bureau à l'hôtel "Carlton" de Londres.

28 octobre 1846 : Naissance d'Auguste Escoffier à Villeneuve-Loubet (France), village situé à 15 kilomètres de Nice.

1859 : A 13 ans, il commence à travailler comme apprenti chez son oncle au «Restaurant Français» à Nice. Il s'initie, non seulement à la cuisine, mais à tous les autres services : achats, service de table.

1865 : A 19 ans, il devient commis rôtisseur, puis saucier au «Petit Moulin Rouge», rue d'Antin à Paris (France).

1870 : La guerre franco-prussienne éclate. A la demande du Colonel d'Andlau, Escoffier est nommé Chef de cuisine au quartier général de l'Armée du Rhin à Metz. Après la chute de la ville, il le devient au quartier général de Mac Mahon, prisonnier à Wiesbaden (Allemagne). Il écrit les Mémoires d'un cuisinier de l'Armée du Rhin.

1873 : Escoffier est Chef de cuisine au «Petit Moulin Rouge», restaurant toujours à la mode à Paris, dont les habitués sont le Prince de Galles, le Duc de Morny, Gambetta, Mac Mahon, Sarah Bernhardt...

1876 : Ouverture à Cannes (France) de son propre restaurant : «Le Faisan Doré». Il va se partager, pendant plusieurs années, entre Paris et Cannes.

1884 : Escoffier fonde la revue L'Art Culinaire. Il est engagé comme Chef de cuisine au «Grand Hôtel» à Monte-Carlo par César Ritz qui en est le directeur. C'est là le début d'une longue collaboration entre César Ritz et Auguste Escoffier. Jusqu'à 1888, ils vont se partager entre la saison d'hiver au Grand Hôtel de Monte-Carlo, et la saison d'été au «Grand National» de Lucerne.

1890 : Escoffier prend la direction des cuisines du «Savoy» à Londres (Angleterre), prestigieux établissement construit par d'Oily Carte, homme d'affaires influent, et dont Ritz prend la direction générale. «Le Savoy» devient le rendez-vous de l'élite internationale. Le Duc d'Orléans, alors exilé, y avait ses appartements privés. La cantatrice Nellie Melba y habita entre 1892 et 1893.
Pendant sept ans, Auguste Escoffier va servir les grands de ce monde et créer des plats restés célèbres : «Les filets de sole Coquelin», «Le homard aux feux éternels», «La volaille à la Derby», «La pêche Melba», «Les cuisses de nymphe à l'Aurore», «Les suprêmes de volaille Jeannette», etc.

5 juin 1898 : Ritz ouvre à Paris l'hôtel de sa société : «Le Ritz», place Vendôme. Escoffier a organisé l'installation des cuisines et en prend la direction. Le succès du Ritz est immédiat.

1899 : Retour d'Escoffier à Londres pour l'installation des cuisines du «Carlton», dont Ritz devait prendre la direction. Ouverture du «Carlton» le 1er juillet. Escoffier y restera jusqu'en 1920.

1903 : Première parution du Guide Culinaire.

1904 : Escoffier aménage les cuisines des restaurants des paquebots de la compagnie de navigation allemande «Hamburg Amerika Lines».

19 juin 1906 : A bord de «l'Amerika», Auguste Escoffier rencontre l'Empereur d'Allemagne Guillaume II.

1919 : A 73 ans, Auguste Escoffier publie L'aide-mémoire culinaire. Le Président Raymond Poincaré, en visite à Londres pour célébrer le premier anniversaire de l'Armistice, lui remet la Légion d'Honneur.

1928 : Escoffier est fait Officier de la Légion d'Honneur par le Président Edouard Herriot.

1934 : Publication de Ma cuisine.

12 février 1935 : Auguste Escoffier meurt à Monte-Carlo, deux semaines après son épouse Delphine. Obsèques solennelles à l'église Saint-Charles. Inhumation dans le caveau de famille à Villeneuve-Loubet.
http://www.fondation-escoffier.org/escoffier/

Rencontres Escoffier à Genève

pauleneyrat | 09 février, 2009 20:00

Ils étaient plus de deux cents Escoffiers, écharpes rouges, bleues et vertes, venus de France, de Belgique, d'Angleterre, d'Italie, du Canada, du Portugal, de Chine et de la Suisse bien évidemment à l'Hôtel Intercontinental où se déroulait ces 2ème Rencontres des Escoffier.  


Les Escoffier

 http://www.disciples-escoffier.com/index.php

 La matinée du samedi 7 fut très occupée par les

deux Concours, super bien managés par Philippe

Gardette et Didier Sidot, Ambassadeur Suisse

 romande. Ils feront chacun l'objet d'un autre post

détaillé mais sachez que le Jeune Talent International

Escoffier 2009 a été gagné par le suisse Juan

Jenacio Gomez vara de l'Auberge de l'Onde à

Saint-Saphorin avec un Turbot à la lyonnaise

« façon onde » et le Disciple Escoffier 2009 par un

autre suisse Franck Giovannini de l'Hôtel-de-Ville

de Crissier avec un Skreï de Norvège grillé façon

niçoise. Et que le Jury  était présidé par Alain

Dutournier, assez épaté de la qualité du boulot.

dimanche 01 février 2009, a 07:34
nouvel an chinois

nouvel an chinoisLa nouvelle année chinoise du BOEUF de TERRE commencera le 26 janvier 2009.
Le Nouvel An chinois (nónglì xīnnián) aussi appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam est la fête la plus importante pour les communautés chinoises à travers le monde entier. Le terme nónglì xīnnián signifie littéralement "nouvel an du calendrier agricole" car il se célèbre suivant le calendrier chinois qui est à la fois lunaire et solaire. Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis.

 

Des sculptures en forme de boeuf réalisés avec des canettes de boisson usagées peuvent être observées dans la rue piétonne Taidong de la ville Qingdao, une ville célèbre pour sa bière du même nom, située à l'est de la Chine dans la province du Shandong.

Chacune des sculptures mesurant 2,5 mètres de haut et 3 mètres de long ont été réalisées avec 2000 canettes usagées.

elles on été créées en l'honneur de l'année chinoise du Boeuf qui commera lors du Nouvel An Chinois qui tombe le 26 janvier cette année.

 

Un artiste chinois nommé He Wenjun habitant la ville de Nancong dans la province du Sichuan a réalisé une calligraphie g¨¦ante pour honorer le prochain nouvel an chinois qui tombera cette ann¨¦e le 26 janvier et sera plac¨¦ sous le signe du boeuf.

La calligraphie géante représente le caractère chinois Å£ niu qui signifie "boeuf". Elle mesure 20 mères de long, et 9 mètres de large.

Le peintre a réalisé sa calligraphie avec un pinceau à la mesure de son oeuvre puisqu'il pèse 54kg et mesure 3,8 mètres de long.

lundi 26 janvier 2009, a 04:51
après tempête et roses des sables

bonjour à tous après un week-end remuant et sans électricité je vous retrouve avec joie mais aujourd'hui c'est l'heure des déclarations aux assurances! une partie de mon toit s'en est allé !

... et des réparations

j'ai été très touchée par l'élan de solidarité dans le village. En effet ne possédant pas de groupe électrogène le congélateur et son contenu (délicieux) canards gras avec foie, coquilles saint-jacques étaient en péril. Alors des voisins sont venue avec le leur et ont réalimenté pendant deux heures mon congélo.....ouf !

 

c'est avec humour que je vous présente la rose des sables comme recette du jour!

 

 

150 à 250 g de cornflakes (selon le degré "chocolaté" que vous souhaitez)
- 200 g de végétaline
- 250 g de chocolat noir spécial dessert
- 100 à 200 g de sucre glace

 

  • Faire fondre la végétaline à feu doux dans une grande casserole,
  • Casser les morceaux de chocolat puis les verser également dans la casserole,
  • Mélanger avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le chocolat soit complètement liquide et donne une pâte homogène avec la végétaline,
  • Retirer la casserole du feu et ajouter le sucre glace,
  • Remuer de façon à obtenir une pâte bien lisse,
  • Verser les cornflakes, petit à petit, et mélanger délicatement de façon à ce que les flocons de céréales soient totalement enrobés de chocolat,
  • Faire délicatement des petits tas sur du papier alu ou dans les petites coupelles en papier,
  • Placer vos Roses des Sables au réfrigérateur avant dégustation.

samedi 24 janvier 2009, a 05:54
la truffe du périgord

Il existe une trentaine de variétés de truffes, huit d'entre elles ayant un intérêt sur le plan gustatif, mais la plus savoureuse est sans aucun doute la «truffe du Périgord», la Tuber melanosporum (la melano, comme l'appellent familièrement ceux qui ont la chance de la fréquenter).
Ceci dit, la truffe du Périgord est une appellation botanique qui ne garantie en rien la région d'origine. En effet, elle pousse aussi bien dans le Lot ou le Sud-Est de la France, qu'en Italie ou en Espagne. Elle continue toutefois à se vendre sous cette appellation parce que, jadis, les truffes de Sorges et Sarlat passaient pour être les stars de l'appellation.

La Truffe n'est pas une excroissance qui se produit sur les racines de certaines plantes, ni une galle comme on l'a longtemps pensé. C'est un champignon appartenant à la famille des ascomycètes (car les spores sont enfermés dans des sacs ou asques) et qui a cependant deux particularités : celle d'être souterrain (hypogé) et celle de vivre en symbiose avec un arbre (chêne, noisetier, pin, tilleul…). Ce champignon est donc mycorhizé, ce qui veut dire qu'il a besoin d'un arbre hôte, et saprophyte, car il se nourrit de matières organiques de végétaux en décomposition.
Il produit chaque année des fructifications appelées carpophores, en forme de tubercule globuleux. Elles sont arrondies, irrégulières ou lobées : ce sont les truffes proprement dites. Elles sont enfouies dans le sol à une profondeur de 5 à 30 centimètres. De taille variable (généralement de 5 à 10 cm de diamètre), son poids moyen varie entre 20 et 100 g. Elle peut toutefois atteindre les 500 grammes, voire plus : un spécimen trouvé récemment aux environs de Sorges pesait 1,147 kg. Le record de la plus grosse truffe jamais trouvée est de 10,5 kg ! Quand on sait qu'un kilo de truffes se négocie, en fonction de la qualité et des années, entre 500 et 1000 euros…
Le cycle de Tuber melanosporum commence au printemps, entre avril et juin, et dure neuf mois. Elle grossit pendant l'été et parvient à maturité pendant l'automne. Elle commence à se récolter dès les premières gelées de novembre, et ce, jusqu'à fin février. Pour de plus amples renseignements, consultez le cycle de la truffe.

Un peu d'histoire…
La truffe est célèbre depuis l'Antiquité, même s'il a fallu attendre Brillat-Savarin pour lui donner ses véritables lettres de noblesse. En effet, pendant longtemps, la truffe ne fut pas cuisinée à son avantage, parce qu'accomodée le plus souvent avec force épices. D'après un passage d'Athénée, les truffes étaient servies chez les Romains, à la fin des repas, marinées dans une sauce de gingembre et de cinnamome. Les Arabes faisaient également cuire les truffes dans un jus d'herbes aromatiques.
Dioscoride, Cicéron, Pline, Plutarque, Juvénal, Athénée de Naucratis, Lucullus et Apicius (maître de bouche célèbre à Rome) tenait la truffe en très haute estime et la considéraient comme un "présent" des dieux.
Après l'époque romaine, l'usage de la truffe semble s'être perdu, et on ne la retrouve plus dans les recettes culinaires du Moyen-Âge. Il faut attendre la Renaissance (après que les Papes venus en Avignon l'eurent remis à la mode), pour qu'elle fasse à nouveau son apparition et devienne l'ordinaire des fêtes princières.

Les vertus thérapeutiques… et aphrodisiaques ?
Les Grecs et les Romains prêtaient à la truffe des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, pouvoir qu'on lui reconnaissait encore au XIXe siècle. Les Maures connaissaient également la truffe et le grand médecin arabe Avicenne la recommandait aux malades. On lui attribue encore les vertus médicinales suivantes : contre la faiblesse, vomissements, douleurs, gouttes, pour la cicatrisation des plaies, etc...
Mais au fait, la truffe est-elle aphrodisiaque ? La réponse est loin d'être établie. Cependant si la truie cherche naturellement des truffes, c'est parce qu'il émane de celle-ci des parfums identiques à certaines substances que l'on trouve dans les organes sexuels du porc ! Il s'agirait d'une phéromone, «stéroïde à forte odeur musquée analogue à celle des testicules du verrat transférée aux glandes salivaires pendant la phase de pré-saillie. Le rôle biologique de cette phéromone pourrait expliquer l'ardeur et la motivation de la truie pour la truffe.» (1) Claus R., Hoppens H.O., Karg H., 1981. The secret of truffles : a steroïdal pheromone. Expérimentia, 1178-1179.

Valeur gastronomique
Une chose est sûre la truffe ne laisse pas indifférent. Son parfum est très puissant et inoubliable, mélange à la fois de concrétion minérale et de sécrétion animale. La truffe noire du Périgord a une incomparable odeur de sous-bois, de terre et d'humus, sublimée de fruits secs torréfiés. Son goût est finement poivré et rappelle les odeurs déjà citées. La truffe noire du Périgord agrémente tout ce qui est à son contact.
Ces qualités organoleptiques exceptionnelles, ainsi que sa relative rareté, font de la truffe l'une des denrées alimentaires les plus onéreuses au monde. C'est l'un des rares produits agricoles dont la demande est très supérieure à l'offre.

http://www.dordogne-perigord.com/

samedi 24 janvier 2009, a 05:26
potion pour avoir beaucoup de poissons à l'endroit où l'on veut pêcher

Prenez 85 g de fromage vieux de Hollande ou de Gruyère, broyez-le dans un mortier avec de la lie d'huile d'olive, et mêlez-y du vin à peu près jusqu'à ce que votre composition ait acquis la consistance d'une pâte un peu épaisse, et vous y ajouterez un peu d'eau de roses. Faites avec cette pâte de petits boulettes de la grosseur d'un pois tout au plus, que vous jetterez dans l'eau, à l'endroit précisément où vous vous proposez de jetez l'épervier. Si c'est le soir que vous pêcher jetez votre amorce le matin ; et le soir, si c'est le lendemain matin que vous voulez prendre ce plaisir. Les poissons, qui sont fort avides de cette amorce, viennent en foule pour la manger, et restent longtemps dans le même endroit dans l'espoir d'en trouver encore. Alors jetez votre épervier, et voyez sûr que vous verrez un très beau coup de filet.

http://www.lodace.net

 

Artiste peintre, Michel Politzer explore abstraction et figuration.
Il utilise techniques à l'huile et acrylique sur supports toile ou bois, petits et grands formats.
Sculpteur, il emploie tous les matériaux.
Réalise des pièces monumentales en granit ou en métal, des figurines en terre cuite ou en bronze.

113 ° 25'
de longitude ouest
" LE PÊCHEUR"

Peinture sur panneau de bois
Hauteur : 170 cm, largeur : 110 cm
Fonte d'aluminium peinte
Planchettes en buis
Figurines en terre cuite / en bronze / patine claire

samedi 24 janvier 2009, a 05:15
la pomme de Vénus (philtre d'amour)

Un matin de Vendredi, on se rend avant le lever du soleil dans un jardin fruitier contenant au moins trois pommiers. Sans prononcer une parole et tournant les yeux vers l'orient, on cueille à l'un d'eux une pomme à facettes rouges, la plus belle et la plus grande qu'on puisse trouver.

Ensuite on écrit sur un bout de papier blanc avec son propre sang son prénom et surnom, ainsi que celui de l'adoré(e). On s'efforce alors d'obtenir trois cheveux de l'adoré(e), on les noue avec trois de ses propres cheveux de façon à en faire un fil avec lequel on puisse envelopper et lier le petit billet décrit plus haut. On y attache avec les mêmes six cheveux un second billet, sur lequel on peut lire le nom de "Schewa" écrit également avec votre propre sang. On sépare ensuite la pomme en deux parties égales, on retire les pépins et on place les deux billets, liés par les cheveux entre eux, dans le creux ainsi formé. Ensuite, on rattache les deux moitiés de pomme ensemble au moyen de petit crochets affilés qui devront être coupés dans une branche de myrte verte et on les sèche dans une poêle jusqu'à ce qu'ils deviennent secs et durs comme des fruits secs. Dans cet état on enveloppe la pomme de feuille de laurier et de myrte et on la place d'une façon quelconque sans que le(la) bien aimé(e) s'en doute, sur son oreiller.

L'enchantement devient efficace alors ; dans la premier nuit il (elle) ne pourra pas dormir ; mais sans savoir pourquoi, la seconde nuit, il (elle) sentira qu'il (elle) aime, et dans la troisième il (elle) se rendra subitement compte, que c'est toi, qui seul(e) dans le monde entier, il (elle) aime de toute la force de son âme

http://www.lodace.net

documents au maximum du milieu ou de la fin du XVIIIème siècle.

 

Lucas Cranach l'Ancien, Adam et Ève, 1526. Huile sur bois, 117,1 × 80,5 cm. Courtauld Institute, Londres.
Bridgeman Art Library, London/New York

vendredi 23 janvier 2009, a 07:41
Rising_Yoshida Brothers

c'est le disquaire qui m'a fait découvrir ce groupe que j'adore

allez le voir il vous propose des musiques étonnantes

bonne journée à tous

 

"Ce groupe japonais est composé des frères Ryoichiro et Kenichi Yoshida. Ils jouent du shamisen (instrument traditionnel japonais) depuis l'âge de 5 ans. Et, bien qu'ils commencèrent par jouer de la musique du répertoire traditionnel, ils s'orientèrent vite vers la création de musique contemporaine. Le résultat est une fusion, unique en son genre, de son traditionnel et de rythme plus moderne parfois accompagné de percussions."

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vendredi 23 janvier 2009, a 06:43
pas de pitié pour les croissants !

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mercredi 21 janvier 2009, a 16:31
l'os à moelle

L'OS À MOELLE, présenté comme "l'organe officiel des loufoques". Jusqu'au 31 mai 1940, date de l'entrée des Allemands dans Paris, Pierre Dac va réaliser quatre grandes pages diffusées, chaque vendredi, à quatre cent mille exemplaires, dans les familles, les cours de lycée et les casernes. Un record absolu dans l'histoire de la presse d'avant-guerre ! Une aventure qui débute par un éditorial désormais historique, sobrement intitulé : Pourquoi je crée un journal. On y lit notamment :

"Au temps des Gaulois, le fameux gui qu'adoraient ces derniers n'était autre que l'os à moelle qui, à l'époque, n'était pas encore passé du règne végétal au règne minéral: les campagnes celtes verdissaient à l'ombre des ossamoelliers, au pied desquels les comiques en vogue chantaient leurs plus désopilants refrains dont l'un des plus célèbres : Le druide a perdu son dolmen, est parvenu jusqu'à nous.
Au cours des siècles, l'Os à moelle subit de nombreuses métamorphoses et même une éclipse totale sous la Révolution française: aujourd'hui, nous assistons à son apothéose et à sa cristallisation définitive sous la forme du présent journal.
Voilà pourquoi, amis lecteurs, nous avons choisi ce titre: L'Os à moelle! Nous tâcherons de nous en montrer dignes et de le maintenir sur le chemin du sourire et de la saine plaisanterie; nous éviterons évidemment toute bifurcation politique, car nous voulons bien être loufoques mais pas fous."

 

 La rencontre avec Francis BLANCHE en 1949  lui donne une "seconde jeunesse" sera décisive. Elle donnera naissance en 1951 au plus incroyable, au plus drôle, au plus délirant des feuilletons radiophoniques, signé Furax (1034 épisodes enregistrées entre 1956 et 1960). Ensemble, ils créent des revues qui vont triompher sur la scène des Trois Baudets, puis à l'ABC. Ils deviennent surtout les producteurs-interprètes de nombreuses émissions de radio. Parmi elles, Le Parti d'en rire, Faites Chauffer la colle, CQFD, Studio 22, et surtout Malheur aux Barbus et L.K.N.O.P.D.A. Les kangourous n'ont pas d'arêtes (un pastiche de "S.L.C. Salut les copains", l'émission en vogue de l'époque) : plus de 1 200 émissions diffusées sur Paris Inter, puis sur Europe n° 1, vont passionner et divertir les Français pendant cinq ans. Ils accèdent également à l'immortalité à travers un sketch, écrit par Pierre DAC, Le Sar Rabindranath Duval...

lundi 19 janvier 2009, a 06:11
être un cordon bleu

Sous l'Ancien Régime, le cordon bleu était la plus illustre des décorations, l'insigne des Chevaliers du Saint-Esprit *, ordre institué en 1578 par Henri III pendant les guerres de Religion afin de regrouper les principaux chefs du parti catholique contre les protestants.
* L'Ordre du Saint-Esprit, était l'ordre français le plus élévé. Fondé par Henri III le jour de la Pentecôte 1578, en souvenir de sa naissance, de son élection au Trône de Pologne et de son accession au Trône de France, qui tous trois eurent lieu autour de la Pentecôte.


Aboli à la Révolution, le cordon bleu constitua pendant deux siècles la distinction suprême dans l'aristocratie française, quelque chose comme les plus hauts grades de l'actuelle Légion d'honneur, qui n'a fait d'ailleurs que lui succéder.
La locution pouvait donc s'appliquer par métaphore à tout ce qui est d'une rare élévation. Ainsi un poète du XVIIe siècle qui souhaitait se faire admettre à l'Académie française déclara que cette assemblée était ''le cordon bleu des beaux esprits''; il fut élu.

 

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Cependant, selon d'autres sources, l'application culinaire est fondée sur des faits plus précis : certains seigneurs de haut parage, tous dignitaires du Saint-Esprit et porteurs du cordon de l'ordre, avaient pris l'habitude de se réunir en une sorte de club gourmand pour cultiver l'art du bien-boire et du bien-manger.

Leurs déjeuners devinrent célèbres et l'on employa un temps l'expression faire un repas de cordons bleus.
Façon de parler qui a passé des gourmets tombés dans l'oubli aux préparateurs des plats eux-mêmes, tous cuisiniers et cuisinières de haute volée.

Claude DUNETON, ''La puce à l'oreille''

vendredi 16 janvier 2009, a 07:03
clifford possum, art arborigène contemporain

Clifford Possum Tjapaljarri est né au début des années trente - il ne sait pas exactement quand -, dans le lit du Malliera, une rivière alors asséchée, courant le long du tropique du Capricorne, à 200 km d'Alice Springs, au centre géographique de l'Australie. On n'était pas loin de la grande dépression économique qui frappait alors le monde occidental. Clifford était le plus jeune fils de Long Rose Nangala - Rose Nangala la Grande - et de Jim Tjungurrayi, dit Jim-Livre-Sterling, qui allait devenir le plus connu des Australiens, parce que choisi pour figurer sur les timbres-poste australiens d'une livre, en circulation après la Seconde Guerre mondiale : l'Aborigène torse nu, image stéréotypé du bon sauvage - comme si l'Africain de l'ancien chocolat Banania avait été un vrai personnage, pris en photo.

Quelques semaines avant sa naissance, la famille de Clifford, au sens large, son mob comme on dit là-bas, avait dû fuir les tueries perpétrées par les colons blancs. L'époque est connue de tous comme the killing times, le temps des massacres. Les descendants d'Européens n'y allaient pas par trente-six chemins, plutôt à coup de crosse et de canon. Le mob de Clifford, donc, se réfugie sur une terre aride mais paisible, où tous survivent notamment grâce aux connaissances topographiques de One-Pound-Jim. Jim-Livre-Sterling était un grand connaisseur des rêves.

Très concrètement, cela signifie qu'il savait interpréter des récits millénaires donnant, entre autres, une description détaillée et imagée des trésors du sol et du sous-sol, de la localisation des grottes et des points d'eau indispensables à la survie, ainsi que les chemins empruntés par les animaux. C'est là l'une des fonctions de ces représentations cartographiques de l'espace-temps : aider à la survie dans un milieu extrêmement hostile. Malgré tout, à l'âge de dix ans, la malnutrition de Clifford Possum est telle que sans les piqûres du pasteur Elbrecht, le missionnaire de la région qui le recueille quelque temps, il ne serait plus de ce monde. Avec cet homme, le jeune Aborigène découvre Dieu et le Christ. “Vous avez Dieu, dit-il aujourd'hui, nous avons le rêve.”

À cet âge, Clifford sculpte déjà des figurines de bois, mais c'est le travail de “cow-boy” sur les ranchs des blancs, qui occupe la plus grande partie de son temps. Puis le garçon connaît l'initiation : trois mois dans la brousse, pour apprendre, lors de rituels plus ou moins durs - qui choqueront tellement les dames patronnesses des Églises chrétiennes qu'elles feront tout pour les interdire -, les significations secrètes et sacrées des rêves. Ainsi Clifford apprend-il le rêve du wallaby, du kangourou, des fourmis à miel et du serpent. Puis il retourne travailler au ranch. Plus tard, il apprendra et “vivra” d'autres rêves, la Love Story et le rêve de l'émeu, et puis celui qui va sans doute devenir le plus connu de tous ses rêves, Warlugulong, l'histoire des deux frères.

Il faut aussi savoir qu'à chaque rêve correspond une cérémonie, célébrée à un certain endroit et à un moment précis de l'année, et ce depuis la nuit des temps. J'ai été invité, recommandé par Clifford, à suivre la fin d'une cérémonie d'initiation de garçons, tout près de Mount Allan, l'une des régions où Clifford a grandi et vécu. C'était il y a plusieurs années, mais j'en garde un souvenir indélébile. C'est un point d'ancrage auquel je ne cesse de revenir.

Lors des cérémonies, certaines des représentations que l'on trouve aujourd'hui sur les toiles de Clifford sont dessinées dans le sable du désert. Elles servent de “théâtre”, où tout le rituel se déroule. C'est debout, à l'intérieur de l'une de ces représentations, le doigt pointé vers le soleil qui disparaissait au bout d'un long chemin de sable semblant rejoindre le ciel, qu'un vieil homme, lui-même peint de la tête aux pieds, me dit : “ Regarde-par ici ! Cela fait des millénaires qu'il en est exactement ainsi ! ” À la fin de la danse des jeunes initiés, tout disparaît : plus de route vers le ciel et, à la place du mandala géant, rien que le désert.

Mais la trace est là, tel un sceau, gravée dans la mémoire.

 

ci-dessus Warlugulong 1977

A painting by Clifford Possum Tjapaltjarri, described as one of the most important Australian works of the 20th century, more than doubled the record for Aboriginal art on Monday night when it sold for $A2.4 million.
Dans le centre de la toile les flammes de feu, tandis qu'à droite, deux mensonge de squelettes entouré par les nuages de fumée. Autour de cette scène sont tissé des histoires sacrées séparées, ou "des rêvant", avec des empreintes de pas marquées pour signifier les voyages de leurs protagonistes. La peinture était la première dans lequel un artiste Autochtone a essayé de dépeindre plusieurs histoires dans une façon topographique comme une carte Occidentale.

 

vendredi 16 janvier 2009, a 06:49
avoir le dos au feu et le ventre à table

« Avoir le dos au feu et le ventre à table »

[ SIGNIFICATION ]
Être confortablement installé, avoir ses aises pour faire bonne chère

[ ORIGINE ]
Voilà une expression tombée en désuétude dont le sens est un peu variable selon les dates et auteurs, mais avec une image pourtant constante de confort et de plaisir.
En effet, être assis près de l'âtre, le dos chauffé par le feu qui consume les bûches indique déjà une situation confortable. Si on y ajoute, le ventre contre la table que l'on suppose couverte de victuailles, que demander de plus pour profiter pleinement du moment ?

Cette expression semble dater du XVIe siècle (on la trouve chez Clément Marot en 1531), mais, bizarrement, on en trouve des significations plus ou moins variées au fil du temps ou des ouvrages.
Ainsi, la version de 1694 du Dictionnaire de l'Académie Française indique qu'elle désigne des gens débauchés, donc au-delà de simples notions de bien-être physique et alimentaire. La version de 1762 dit qu'elle désigne des personnes qui aiment leurs aises et la bonne chère (il n'est plus question de débauche) et celle de 1832 change encore un peu la signification qui s'appliquerait à des gens qui prennent toutes leurs aises en mangeant (ce qui élargit le sens à tous ceux qui mangent, pas uniquement à ceux qui apprécient fortement cette activité et ce qu'ils ont dans leur assiette).
Enfin, Littré indique que, au figuré, l'expression désigne des gens qui prennent toutes leurs aises, éliminant purement et simplement l'idée du repas.
http://www.expressio.fr/index.php

 

"Au fond de la chambre, devant la cheminée, il y avait une salamandre allumée. Recroquevillée, les genoux au ventre, Sylvie dardait ses regards sur le poêle dont les petites fenêtres de mica rougeoyaient dans l'ombre. On eût dit une maison de poupée brillamment illuminée pour un anniversaire. A l'intérieur, il devait y avoir un orchestre, des tables chargées de friandises, des danseurs qui tournoyaient avec grâce en écartant les bras..."

Henri TROYAT

Extrait de Viou Édition Flammarion, Castor Poche, 1980

vendredi 16 janvier 2009, a 06:30
bravo ! 1000éme commentaire atteint !

BRAVO à ELEONOR

http://uneanneaethnicite.over-blog.com/

qui a rédigé le 1000ème commentaire de MANGER C'EST FOU !

dans l'article des langues de chat

 

#1
eleonor écrit le jeudi 15 janvier 2009, A 15:18
je ne vois pas la mienne

 

elle recevra une recette enregistrée de son choix

 

 

mardi 13 janvier 2009, a 08:03
gargantua citations

«Il n'y a qu'une antistrophe entre femme folle à la messe et femme molle à la fesse.»


[ François Rabelais ] - Extrait de la Vie inestimable du grand Gargantua
François Rabelais

François Rabelais

Ecrivain français

[Littérature classique]
Né à La Devinière en 1494
Décédé à Paris le 09 avril 1553


«L'appétit vient en mangeant ; la soif s'en va en buvant.»
[ François Rabelais ]

«Il y a plus de vieux ivrognes que de vieux médecins.»
[ François Rabelais ] - Gargantua

«La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine.»
[ François Rabelais ] - Le tiers livre

«Ainsi sont toutes femmes, femmes.»
[ François Rabelais ]

«Ce monde ne fait que rêver, il approche de sa fin.»
[ François Rabelais ]

«Chacun abonde en son sens.»
[ François Rabelais ]

«Le temps mûrit toute choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité.»
[ François Rabelais ]

«Un malheur ne vient jamais seul.»
[ François Rabelais ]

«Le jus de la vigne clarifie l'esprit et l'entendement.»
[ François Rabelais ]

«Par le monde, il y a beaucoup plus de couillons que d'hommes.»
[ François Rabelais ] - Pantagruel

«Ne clochez pas devant les boiteux.»
[ François Rabelais ] - Extrait de la Vie inestimable du grand Gargantua

«Tout homme marié est en danger d'être cocu. Cocuage est naturellement des apanages du mariage.»
[ François Rabelais ] - Extrait de la Vie inestimable du grand Gargantua

«Misère est compagne de procès.»
[ François Rabelais ]

«Jamais homme noble ne hait le bon vin.»
[ François Rabelais ]

«Celui-là qui veut péter plus haut qu'il n'a le cul doit d'abord se faire un trou dans le dos.»
[ François Rabelais ]

«Le vin est ce qu'il y a de plus civilisé au monde.»
[ François Rabelais ]

«Un fol enseigne bien un sage.»
[ François Rabelais ] - Extrait du Tiers livre

«Lever matin n'est point bonheur Boire matin est le meilleur.»
[ François Rabelais ]

«N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bien s'accroîtra.»
[ François Rabelais ] - Pantagruel

«La moitié du monde ne sait comment l'autre vit.»
[ François Rabelais ]

«Le temps est père de vérité.»
[ François Rabelais ]

«Les heures sont faites pour l'homme, et non l'homme pour les heures.»
[ François Rabelais ]

«Rire est le propre de l'homme.»
[ François Rabelais ] - Gargantua

«Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.»
[ François Rabelais ] - Pantagruel

«Ignorance est mère de tous les maux.»
[ François Rabelais ] - Cinquième Livre

«Qui ôterait oisiveté du monde, bientôt périraient les arts de Cupidon.»
[ François Rabelais ] - Extrait de la Vie Inestimable du grand Gargantua

«C'est grande pitié quand beauté manque à cul de bonne volonté.»
[ François Rabelais ]

«L'homme naquit pour travailler, comme l'oiseau pour voler.»
[ François Rabelais ]

«Le grand Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets.»
[ François Rabelais ] - Gargantua

«Tout vient à point à qui peut attendre.»
[ François Rabelais ] - Extrait de la Vie inestimable du grand Gargantua

mardi 13 janvier 2009, a 07:17
mettre les pieds dans le plat


[ SIGNIFICATION ]
Aborder une question délicate avec une franchise brutale.
Commettre une bévue grossière, un grave impair, une indiscrétion impardonnable.

[ ORIGINE ]
Dans un repas entre amis, celui qui aurait l'outrecuidance de monter sur la table et de mettre ses pieds dans un plat soigneusement mitonné par la maîtresse de maison ferait une gaffe de premier ordre et prendrait le risque d'être immédiatement éjecté par la fenêtre par une cuisinière et des convives excédés.
Il n'en faut pas plus pour imaginer aisément l'origine de notre expression, dans sa deuxième signification.

Mais peut-être faut-il parfois se méfier des métaphores à l'origine trop évidente ! Car selon Pierre Guiraud dans "Les locutions françaises", la source de cette expression qui date du début du XIXe siècle ne viendrait pas de ce malotru peu respectueux des endives au jambon de son hôte.

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En effet, pour lui, cette locution serait née d'un jeu de mots entre les termes franco-provençaux 'gaffe' pour 'gué', 'gaffer' pour 'nager' ou 'patauger' et 'plat' pour "étendue d'eaux basses".
Celui qui met les pieds dans le plat et qui commet donc une belle 'gaffe' serait celui qui remuerait les pieds ou pateaugerait dans une eau peu profonde au point d'y mélanger de la boue ou de la vase, personne qu'on comparerait à celui qui agiterait maladroitement une question à ne surtout pas aborder.

Selon Alain Rey, cette explication aurait aussi l'avantage d'expliquer le sens familier du mot 'gaffe' dont l'origine serait peu claire, sinon, car bien loin de la perche du batelier.
http://www.expressio.fr/index.php

lundi 12 janvier 2009, a 08:25
le hareng saur de J.K. Huysmans (1847-1907)

Ta robe, ô hareng, c'est la palette des soleils couchants, la patine du vieux cuivre, le ton d'or bruni des cuirs de Cordoue, les teintes de santal et de safran des feuillages d'automne!

Ta tête, ô hareng, flamboie comme un casque d'or, et l'on dirait de tes yeux des clous noirs plantés dans des cercles de cuivre!

Toutes les nuances tristes et mornes, toutes les nuances rayonnantes et gaies amortissent et illuminent tour à tour ta robe d'écailles.

A côté des bitumes, des terres de Judée et de Cassel, des ombres brûlées et des verts de Scheele, des bruns Van Dyck et des bronzes florentins, des teintes de rouille et de feuille morte, resplendissent, de tout leur éclat, les ors verdis, les ambres jaunes, les orpins, les ocres de rhu, les chromes, les oranges de mars!

O miroitant et terne enfumé, quand je contemple ta cotte de mailles, je pense aux tableaux de Rembrandt, je revois ses têtes superbes, ses chairs ensoleillées, ses scintillements de bijoux sur le velours noir; je revois ses jets de lumière dans la nuit, ses traînées de poudre d'or dans l'ombre, ses éclosions de soleils sous les noirs arceaux!

 

tiré du Drageoir aux épices

lundi 12 janvier 2009, a 08:21
avoir l'estomac dans les talons

Il suffit de manger du steack de cheval pour avoir l'étalon dans l'estomac.
Mais qu'en est-il de l'inverse ?

 

Merci www.expressio.fr qu'il faut impérativement consulter vous le retrouverez dans mes favoris

SOURCE DE CET ARTICLE

merci philippe

Eh bien malheureusement, voilà encore une expression à propos de laquelle les lexicographes modernes sont revenus bredouilles.
Elle est citée par Joris-Karl Huysmans en 1884 dans "A rebours" mais son origine reste aussi obscure que le mauvais côté de la Force.
huysmanshuysmanshuysmanshuysmans


Elle se disait aussi autrefois "avoir l'estomac aux talons".
Et il en existait également une version en argot attestée par Gaston Esnault en 1898 : "Avoir l'estom dans les gadins" (les 'gadins' étaient les souliers à cette époque, signification argotique aujourd'hui oubliée, puisque le mot 'gadin' signifie maintenant 'chapeau', mais surtout 'chute').

Que l'estomac devienne le centre de nos préoccupations lorsqu'on a très faim, c'est compréhensible. Mais pourquoi est-il supposé descendre jusqu'aux talons ou donner l'impression de s'étendre jusqu'aux pieds ? Apparemment, cela reste une énigme.
http://www.expressio.fr

 

dimanche 11 janvier 2009, a 07:00
le coco fesse en cuisine

Qui dit Seychelles, dit aussi Coco Fesse. Vous avez entendu parler de son existence unique aux Seychelles. De sa forme d'exception. La curiosité de l'homme ne s'arrête pas là. On veut toujours en savoir un peu plus sur cet espèce, considéré aussi comme aphrodisiaque.


D'après une interview exclusive faite par SeychellesTourisme.com à un passionné des Seychelles. Gilbert Pool nous confit les secrets du coco de Mer plus communément appelé le coco fesse.

Le coco fesse en cuisine

C'est très important de connaître les différentes étapes du coco-fesse.Quand il est tendre et tout jeune, sa chair est légèrement liquide, tout comme le sperme de l'homme. Plus tard, ce liquid devient une sorte de gelée blanche et au fil du temps, il devient aussi dur que l'ivoire. La gelée est servi en dessert. Ceci, seulement après de longues heures de marinade dans des liqueurs comme le Drambuie ou le Cointreau. Ils donnent la saveur voulue à la gelée, qui est d'habitude fade. Un délicieux rafraîchissement! On dit aussi qu'une fois dure, la noix du coco fesse, semblabe à de l'ivoire vegetal est très apprécié des chinois, car elle est réputée être aphrodisiaque. Leur recette: La mettre à bouillir pour ensuite boire le liquid.

Où manger le coco-fesse ?
Dommage. Ce ne sont que les Chefs d'état en visite aux Seychelles qui ont le privilege d'y goûter. J'ai eu cette chance lors de la visite de Mario Soares, l'ancien President portugais aux Seychelles en 1996. C'était à Praslin lors d'un déjeuner  officielle. Aucun restaurant aux Seychelles n'en propose car la noix est cueilli pour toute autre chose.  

Où se procurer un coco-fesse?
Il est collecté en petite quantité par le ministère de l'environnement pour être mis à vente. La noix du  coco-fesse est vendue entière dans son état naturel ou polie. Dans son état naturel, elle ressemble à une pièce esthétique. Celle qui passe par le polissage est grotesque.

Pour info:
A savoir que coco-fesse est le nom donné par un français qui ne connaissait sans doute pas l'anatomie. Le coco de mer ressemble beaucoup plus au bassin d'une femme que son postérieur.  

Un brin d'histoire
Quelques 20 ans de cela, les artisans enlevaient le haut du coco de mer pour en faire une vase ou le couper en deux pour en faire des bols à fruits. La moitié de la noix servait aussi de mesure de riz ou sucre dans les anciennes boutiques.  On les utilisait aussi pour retirer de l'eau d'une pirogue. Au temps de l'empire brittanique, le coco de mer avait encore plus de valeur et certains specimens peuvent être découverts dans des musées à travers le monde, montrant qu'il était encrusté dans de l'argent ou l'or dans la fabrication de décoration dans les palaces.  

 Et combien ça coûte?
Dans l'archipel, un coco de mer se vend à des milliers de roupies et il faut savoir que son exportation est règlementée et sa cueillette strictement interdite.  Chaque coco de mer est vendu avec une étiquette d'exportation et les prix varient entre Rs 800 (Roupies Seychellois ) - (100 USD )à Rs 2000 (250 USD), dépendant de sa taille et de sa perfection. Normalement l'intérieur est enlevé pour la vente afin de faciliter son transport (une noix peut peser jusiqu'à 18 kg) . Vous pouvez acheter le coco de mer seulement chez certains marchands au Craft Market de Victoria.


dimanche 11 janvier 2009, a 06:34
fabophilie collection de fèves de l'épiphanie

UNE FÈVE DANS LA GALETTE

Plusieurs origines sont possibles: une seule semble être la plus réaliste.

Dans le passé , il était de coutume de mettre une fève dans un gâteau .Cette coutume datait du moyen âge ,elle était sensée chasser les mauvais esprits qui auraient pu troubler les repas.

Au cours des siècles et malgré l'opposition de l'église, elle continua . L'église finit peu à peu par l'encourager et demanda que la pratique de la galette eut lieu à l'arrivée des rois mages venus saluer l'enfant Jésus (jour de l'épiphanie).

Pendant l'époque royale on appela la galette "le gâteau des rois". Celui qui tirait la feve avait des "pouvoirs de rois" sur les autres.

Interdite sous la révolution, le peuple continua cette tradition en cachette .C'est Napoleon 1er qui retablit et autorisa la coutume

En France par coutume celui qui trouve la fève devient le roi. On lui remet la couronne des rois de l'Épiphanie, couronne des rois mages. Il est considéré comme roi comme Gaspard, Melchior et Balthazar (les trois Rois Mages) .Et c'est le roi de la journée...............

 

pour visiter une collection de fèves cliquez ici




dimanche 11 janvier 2009, a 06:33
histoire de l'épiphanie et de la fève

Antiquité :

legumineuse histoire feve

Légumineuse orginaire d'Afrique et d'Asie, la fève apparue en Egypte vers 2000 avant JC, elle fut longtemps la base de la nourriture populaire. Sa forme embryonnaire et sa primeur lui conféraient un fort pouvoir symbolique. Pour toutes les civilisations de l'antiquité, elle était le symbole de la fécondité et du bonheur, et faisait partie des aliments offerts au cours des rites lors du mariage.

La fève promet à celui qui la trouve : chance, richesse, pouvoir et vertu.

Moyen âge :

feve choix des rois au moyen age

Au moyen âge, les corporations de métiers utilisent la fève comme jeton de vote pour choisir "un roi" chargé de les représenter auprès de l'autorité seigneuriale ou ecclésiastique.

XIXe siècle :

feve en saxe

Dans la seconde moitié du XIXe siècle on voit arriver sur le marché français de minuscules poupées de porcelaine, les "baigneurs", fabriquées en Saxe.

En 1874, un pâtissier eut l'idée de remplacer la fève végétale par ces sujets.

XXe siècle :

feve en porcelaine

Après la 1re guerre mondiale, la ville de Limoges va prendre le relais de la production allemande et ce jusqu'à l'arrivée de la fève en plastique qui remplaça quasi complètement les fèves en porcelaine.

En 1988, Limoges Castel, principal spécialiste de la fabrication des fèves cesse définitivement sa production.

En 1989, se prépare en Haute Saône, une petite révolution : Joseph Perron, VRP auprès des boulangers pâtissiers a l'idée de donner de la couleur aux fèves en porcelaine blanche, d'apporter de la diversité et créer de nouveaux sujets pour célébrer à sa façon le bicentenaire de la  révolution.

....La fève devient objet de collection....

Fin du XXe siècle :

feve sous licence

Apparition des fèves sous licences.

Histoire de la galette

galette des rois avec sa couronne prime

La galette telle que nous la connaissons aujourd'hui est née d'un différend qui opposa au XVème siècle boulangers et pâtissiers. Chacune des deux corporations voulait obtenir le monopole de la fabrication du gâteau symbolique. Ce furent les pâtissiers qui l'emportèrent auprès du roi François 1er. Mais il resta permis aux boulangers "de faire quelque chose".

Ceux-ci jouèrent sur les mots : ils inventèrent la galette, qu'ils offraient gracieusement à leurs clients, le jour de l'Epiphanie. Chaque galette cachait une fève. Il fut admis que celui qui la découvrirait dans sa part devait à son tour offrir une galette identique (qu'il payait cette fois) afin d'en régaler ceux avec lesquels il avait partagé la première.

Source : Historia n°446 - Janvier 1984

samedi 10 janvier 2009, a 12:21
manger sur le pouce !

Manger (trop) rapidement.

[ ORIGINE ]
Cette expression est attestée dès le début du XIXe siècle.

D'abord, pensez aux ouvriers d'autrefois qui, ayant amené leur repas dans leur gamelle, n'avaient que très peu de temps pour manger, ou aux soldats en guerre qui, pendant leurs déplacements ou dans l'attente d'être pilonnés ou attaqués, devaient rapidement avaler leur repas.

Maintenant, imaginez une main tenant un bout de pain (ou autre chose de comestible) et l'autre tenant un couteau avec lequel le mangeur coupait un morceau de sa nourriture, le poussait sur le pouce et l'y maintenait tout en l'amenant à sa bouche.

Si votre imagination (peut-être aidée par le souvenir de quelques images vues dans des films) vous a permis de bien voir ce geste autrefois commun, alors vous venez de comprendre l'origine de cette expression !

 

Aux yeux du monde, les Français
sont les seuls à parler
systématiquement cuisine
pendant un repas. Une passion,
donc, qui s'émousse pourtant
trop souvent au fil des « petits trucs »
grignotés, mangés sur le pouce, le
plus souvent au bureau, par pur plaisir,
pour compenser le stress, ou par réel
manque de temps. En général gras et
sucrés, nutritionnellement stériles, ils
attirent les kilos et polluent l'énergie
dont le cerveau et le corps ont besoin.
Manger frais du jour, rechercher le vrai
goût et la qualité, avoir le réflexe « fruits
et légumes », c'est commencer à vivre
autrement, souvent bien plus simplement.
Il suffit de s'organiser.

C'est le moment de se rappeler que
les barres chocolatées, les cookies, les croissants ou le café bien sucré
(même à l'aspartame) font exploser
l'indice glycémique et ne fournissent
pas d'énergie utile. C'est moins fun,
mais place au yaourt nature au miel,
idéalement un peu de levure de bière
pour les vitamines B, et un fruit frais (en
ce moment, kiwis et kakis sont vraiment
top pour la vitamine C).

 

Un minisandwich de pain complet frais
avec un quart de tranche de jambon
blanc et / ou du fromage de qualité est
parfait pour nourrir le cerveau en glucoses
et redynamiser les muscles.
PAR ISA BISSON

vendredi 09 janvier 2009, a 06:03
avoir une faim de loup !

Le loup a une place très importante dans les contes, légendes et mythologies des pays européens. Souvent avec des aspects très négatifs (les démons vêtus de peaux de loup, le loup-garou, le grand méchant loup...) mais aussi, et plus récemment, plus positifs ou même tendres (mon p'tit loup, mon gros loup...).

L'origine de notre expression est facile à comprendre : la faim qui tenaille est 'dévorante', autant que le loup est réputé dévorer ses proies.

Cette expression, sous sa forme actuelle, n'est attestée que depuis le XIXe siècle.
Mais le symbole de voracité et méchanceté qu'est le loup depuis très longtemps avait fait naître des variantes bien avant puisqu'au XVIIe siècle, par exemple, on disait 'manger comme un loup'.

'de loup' a une valeur intensive qu'on retrouve aussi dans "un froid de loup", tout aussi glacial que celui "de canard" même si le volatile n'est pas connu pour agresser les brebis et les petits chaperons rouges.
tiré de "les expressions françaises décortiquées"

mercredi 07 janvier 2009, a 05:27
jouez à la chaussure de Bush!

c'est JACADIADI qui nous propose ce jeu

 http://jacadiadi.blog.mongenie.com/

 

 

 

son record est de 7  moi 2 et vous?

allez le voir il y a plein de trucs sympa à découvrir!

mercredi 07 janvier 2009, a 05:15
recette enregistrée en cadeau au 1000ème commentaire

et oui déjà bientôt 1000 commentaires

une recette enregistrée en cadeau pour le millième commentaire

à vos plumes ...........

 

plus que 13 !

mercredi 07 janvier 2009, a 05:10
cuisine moléculaire ?

qu'en pensez-vous?

avez-vous déjà goûté?

 

C'est l'optimisation ludique de l'art culinaire grâce à la chimie. Elle étudie la matière élémentaire composant les ingrédients, pour optimiser les réactions chimiques qui s'opèrent par les mélanges, les cuissons, les tailles, les macérations.... Elle vise à utiliser ce que fait chimiquement la cuisine pour mieux la maitriser. Cuisson d'un œuf à la température exact de dénaturation d'une protéine pour ne cuire que le blanc, Fabrication instantanée de sorbet en plongeant des jus de fruits dans l'azote liquide. Une fois le principe chimique écrit et les bases aromatiques identifiées, la recette peut être reproduite à l'identique sans aucune étude ni savoir-faire particulier. A terme l'industrie devrait pouvoir extraire les textures et les arômes élémentaires pour rivaliser avec les grands chefs et proposer des compostions parfaites de produits de synthèse dans des cocktails meilleurs que les produits frais d'origine. Le problème de la conservation des denrées périssables sera résolu par l'extraction aromatique à la source.

L'ambassadeur de cette nouvelle façon de voir ce que nous mangeons est Hervé This.



dimanche 14 décembre 2008, a 11:48
les 13 desserts de Provence

A Marseille, au XVIIe siècle, fruits frais, fruits secs et pompes « régalent les gens les deux derniers jours » avant Noël Dans les années 1820, dans les Bouches-du-Rhône, le « gros souper » de Noël se termine par un « dessert plus ou moins splendide selon l'aisance des familles, qui consiste en gâteaux, fruits secs, confitures, biscuits et sucreries », chataignes et pompes. Avant le XXe siècle, on ne trouve apparemment aucune attestation d'une association des desserts de Noël avec le chiffre treize. Frédéric Mistral, quant à lui, ne cite pas le chiffre treize mais évoque les friandises exquises de la veillée de Noël. En 1885, un chroniqueur note : « Le gros souper n'est plus qu'à l'état de légende » Au début du XXe siècle, à la suite de Mistral et de son Félibrige, la nostalgie pour les Noëls de jadis est à la mode en Provence. En 1925, dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d'Aubagne, le docteur Joseph Fallen, écrit à propos des desserts : « Il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins, notre Seigneur et ses apôtres !  ». L'année suivante, la romancière Marie Gasquet écrit, dans Une enfance provençale, qu'à Noël « il faut treize desserts, treize assiettes de friandises, douze qui versent les produits du pays, du jardin, la treizième beaucoup plus belle, remplie de dattes ». Au début des années 30, le Musée du Terroir marseillais consacre une salle au repas de Noël; la tradition commence à s'installer

Treize, comme le Christ et les douze apôtres. Le prêtre F. Marchetti, en 1683, avait d'ailleurs décrit un usage du souper de Noël marseillais qui consistait à mettre treize pains sur la table : « douze petits qui représentent les douze apôtres, et l'un qu'on appelle le pain de notre Seigneur, beaucoup plus gros que tous les autres  ». S'ils sont généralement associés à la Provence et à la tradition de Calèna du Comté de Nice, on retrouve aujourd'hui les treize desserts dans toute l'Occitanie et même en Catalogne. Ils sont parfois encore servis à l'issue du « Gros Souper », repas du réveillon de Noël lui même codifié.

jeudi 04 décembre 2008, a 18:56
la tic-tac attitude

 

allez voir ce blog où vous pourrez mettre vos pendules à l'heure

 

http://tactictac.blog.mongenie.com

Horloge murale thème "couverts"


Il est toujours l'heure de passer à table ..

jeudi 04 décembre 2008, a 18:44
recettes de plantes sauvages

vous aimez les recettes à partir de plantes sauvages allez visiter ces sites....

 

CUISIFLOR : Gastronomie florale et légumes oubliés
http://www.cuisiflor.com


Blog livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" paru en juin 2008
http://mesbonnesplantes.canalblog.com/


AUTOURDESROSES : Passion pour les roses
http://www.autourdesroses.com


FLORADIANE : Chapeaux, créations et peintures
http://floradiane1.free.fr


BLOG jardin et cuisine:
http://floradiane.canalblog.com

 

planète québec

http://louisequebec.ifrance.com

 

FOOD BOX

http://myfoodbox.blogspot.com/


Découvrez Bebe Lilly!



mardi 02 décembre 2008, a 07:39
la dinde du Thanksgiving

La dinde du Thanksgiving américain au Noël français

[ 01/12/08  - 17H02 - AFP  ]

© AFP/Getty Images - Justin Sullivan
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Partie d'Amérique, arrivée en Europe, elle est repartie aux Etats-Unis, mais transformée: la dinde, aussi indispensable au Thanksgiving américain qu'au Noël français, illustre les échanges culinaires entre deux pays qui, en gastronomie comme en diplomatie, ont parfois des relations difficiles.

"Beaucoup de produits du Nouveau-Monde font partie intégrante de la cuisine française", a rappelé le consultant gastronomique Alex Miles lors d'une récente rencontre d'universitaires et de cuisiniers américains et français à l'ambassade des Etats-Unis à Paris.

Outre la dinde, la pomme de terre, le chocolat et la tomate, notamment, ont franchi l'Atlantique, avant de repartir en sens inverse, transformés, précise Jean-Robert Pitte, géographe de l'alimentation. D'autres produits ont fait le voyage inverse, comme les glaces parties d'Europe vers l'Amérique d'où elles sont revenues américanisées en "sundays", ajoute-t-il.

© AFP - Tim Sloan
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"L'idée de rôtir la dinde est spécifique du Nord de l'Amérique", en particulier de la Nouvelle-Angleterre où "elle a fait le bonheur des premiers colons", indique M. Pitte. Passé en Espagne et au Portugal, le volatile remonte ensuite vers le Nord et se popularise chez les chrétiens dont il permet de nourrir les grandes familles. La dinde revient finalement aux Etats-Unis, mais accompagnée de truffes et de marrons.

Pour l'historienne Mary Hyman, dans les relations gastronomiques entre les deux pays, "l'Amérique a offert ses produits bruts mais la France a offert sa culture alimentaire". De la "quiche" au "soufflé", en passant par l'"omelette" et autres "entrées", des mots français émaillent le vocabulaire culinaire américain, relève-t-elle. Et "ce sont les Français qui, selon les Américains, leur ont appris à manger", dit-elle.

L'approche de la nourriture reste cependant très différente dans les deux pays. Aux Etats-Unis, "le discours nutritionnel est dominant", souligne l'anthropologue Christy Shields-Argelès. "Le mangeur a tendance à voir l'aliment comme un élément nutritif, maintenir une bonne santé est l'objectif principal". "Un corps sain reflète la réussite d'un individu", un corps gros signifie la maladie ou l'échec.

© AFP/Getty Images - Justin Sullivan
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Chez les Français au contraire, l'important, c'est "la convivialité, le plaisir, le goût", la cuisine est faite pour les autres, ajoute Mme Shields-Argelès.

Pour l'historienne Julia Csergo, les liens "à la fois très forts et très complexes qui unissent la France et les Etats-Unis" ont nourri des stéréotypes. Très tôt, la France est perçue comme "le pays où la cuisine est établie en art" en opposition au "manque de sophistication" de la cuisine américaine.

Au XXe siècle, "le conflit entre ces deux imageries explose", dit-elle. Les Etats-Unis sont alors accusés de "mettre en place une alimentation de masse", d'"inonder le marché européen et français avec des produits à bas prix" comme le corned beef. L'idée naît qu'"il y a abondance de nourriture" aux Etats-Unis, les Américains sont vus comme des "dévoreurs".

Après les conserves, d'autres progrès techniques comme la lyophilisation et la congélation, attisent encore l'inquiétude: "un discours alarmiste" se développe en France selon lequel les produits et les goûts américains envahissent l'Europe et menacent les traditions françaises, ajoute Mme Csergo.

Pour tordre le cou aux idées reçues, la première édition d'un festival franco-américain de musique et de gastronomie, baptisé "Le 4-14 Festival" en référence aux fêtes nationales des deux pays, se tiendra du 10 au 12 juillet 2009 à Dijon.

Par Dominique SCHROEDER
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mardi 02 décembre 2008, a 07:27
de la dinde pour Noël!

Dinde de noël - planet

http://video.planet.fr/video/iLyROoaftzu3.html">Dinde
Dinde de noël - planet

mardi 02 décembre 2008, a 07:20
le père Noël au boulot?

dessin humoristique de YDEL

mardi 25 novembre 2008, a 06:43
préparer un repas de fête

Les conseils du Chef Simon

Le compte à rebours

J-15 : Passez vos commandes spécifiques (volailles, gibiers, poissons, mollusques et crustacés) avancez des arrhes et souriez au commerçant qui vous promettra, comme à ses autres clients ses meilleures pièces….avec une marge de 10 à 15% de quantités supplémentaires (pensez à la cousine dépressive, le frangin largué par sa copine, ou pire encore l'assiette qui s'écrase sur le sol de la cuisine)

J-2 ou 3 : Les repas de fêtes se préparent plusieurs jours à l'avance, cela vous permet de gérer le temps au mieux.
Faites vos courses en plusieurs fois si nécessaire, cela vous permettra de choisir les meilleurs produits.
Utilisez avec soin les moyens de conservation et respectez bien les températures indiquées (sinon ce sera soirée gastro, mais pas gastronomique…) Squattez si il le faut le frigo d'un célibataire, d'une veille dame propre, d'un pote restaurateur etc… si vous ne pouvez pas conserver l'oie bodybuildée, ou le chapon dans votre propre frigo.
Vous pouvez aussi après avoir commandé, acheté et payé demander à votre commerçant de garder les produits dans son établissement, vous profiterez de sa production de froid et de son professionnalisme
Préparez les terrines et foies gras : mariner, cuire, conditionner et placer au froid.
Si vous prévoyez des entrées froides non fragiles (chaud-froid, produit en gelée) vous pouvez les préparer de 24 à 48 h à l'avance, ces entrées mériteront d'être protégées et bien entendues non finalisées (ni assaisonnées ni décorées). Il s'agit ici de préparer les éléments non fragiles et faire en sorte que tout soit prêt pour l'assemblage final.

J-1 : La veille préparez les détails et la grosse mise en place.
Lorsque je parle de grosse mise en place je pense par exemple au chapon que vous pouvez préparer et farcir la veille et placer au réfrigérateur d'où il ne s'échappera que le lendemain pour passer a une ambiance beaucoup plus ... chaude ;o) Idem pour la bûche et ce que je qualifie de détails comme les croutons, les oeufs durs, les pommes de terres cuites , les mousses de légumes etc.
Une remarque pour la bûche : une fois terminée, vous la placerez au froid pour que la garniture de surface soit figée (besoin d'un frigo très froid) et ensuite vous recouvrez d'un film plastique alimentaire. Les détails des décors seront vus le lendemain… juste à l'envoi….
Placez en boîtes hermétiques, dans la véranda (fromages, légumes) à la cave les produits pouvant être gardés au frais sans avoir besoin d'aller au réfrigérateur.


Le jour J
Le repas est une fête, pas un challenge ni une compétition. C'est la fête, les frigos explosent, c'est l'abondance....
On se sent le cœur en fête et tout le monde est encore de bonne humeur. Ne gâchez pas la fête en commençant à picoler comme des Russes pendant la journée. Bien sûr on est cools et la famille et les amis sont souvent là, et on prend de l'avance... Souvent la fête est torpillée parce qu'on a commencé à fêter trop tôt. N'oubliez pas que vos invités peuvent repartir en voiture ou être malades dans votre salon (encore pire :o)
N'oubliez pas que l'alcool est première cause d'engueulades et de ratages de soirée. Ce serait dommage de gâcher ces moments rares de retrouvailles.
Passons aux choses sérieuses, c'est la fête, alors on installe sa station IPod ;-))) et on se met sa musique préférée, pour en faire profiter tous ceux qui vont passer dans la cuisine. Si vous ne voulez pas faire profiter de votre musique préférée aux autres, mettez vos écouteurs !
On commence à cuisiner le matin très tôt après avoir bien dormi.
On a déjà bien pensé à la chose plusieurs jours à l'avance et on a enfilé son jean et son tee shirt préféré...et... On a pensé à apporter des croissants pour la petite famille, histoire de mettre le ton...! On les fait déjeuner pour une fois au salon, juste pour ne pas se les prendre dans les pieds
On a soi même déjeuné mais léger parce que c'est toujours en ayant l'appétit ouvert que l'on cuisine le mieux !.
On peut aussi mettre en route un feu dans la cheminée, ça met de l'ambiance surtout quand le temps est pourri et ça permet de faire des pauses café/clopes bien agréables.
On a pensé à acheter de quoi grignoter (pain, fromages, charcuterie, bonbons, jus de fruits , sodas...) pour la famille, les invités, les voisins (et amis) enfin tous ceux qui sont présent parce qu'on aura pas le temps ni l'envie de manger spécifiquement le midi et en plus les enfants auront fait la grasse matinée XXXL comme tous les week-ends.
On aura plaisir à jeter un œil au sapin sous lequel s'étalent des cadeaux destinés aux autres.. En espérant secrètement qu'il y en aura bien un ou deux pour soi....
On dégaine le téléphone portable pour pouvoir répondre aux questions ou aux appels, on ne sait jamais.

Invitez vos amis, la famille à participer à l'élaboration du repas. C'est convivial, et festif et vachement tendance (en plus ça vous fera moins de boulot!!).
Pas de complexes vous pouvez aussi alléger votre charge de travail en utilisant des produits semi élaborés (tels que crème anglaise ou pâtissière en sachet) Tout le monde le fait pourquoi pas vous ! Cela vous permettra d'alléger votre charge de travail et de vous concentrer sur votre plat fétiche.
Il vous faut seulement équilibrer et décider de ce qui doit être la pièce maîtresse de votre repas, la ou les préparations que vous voulez mettre en avant : spécialistes du homard, de la dinde, de la bûche, du foie gras ... éclatez vous sur ce que vous aimez faire par dessus tout...
Respectez les critères de fraîcheur et les recommandations relatives à l'hygiène (transportez vos denrées en sacs isotherme) et ne travaillez que du produit sûr. Commandez et travaillez les produits au plus près du repas prévu.
Évitez les contrefaçons ou le vraiment bas de gamme (œufs de lompe, caviar de contrebande, truffes relavées.... volailles sèches, champignons moisis et humides...). C'est bien quand ça sent la cuisine dans toute la maison, tant qu'elle est bonne... Si la maison sent la marée à 19h ce n'est pas le meilleur des signes....en revanche si les odeurs agréables induisent le plaisir c'est bien.
Et si la question vous taraude... que font "chefsimon" et "Point com" aux réveillons... Simple réponse... Du simple rien que du très simple... C'est notre soir de repos et on ne cuisine presque pas....
Nous chez nous, on se régale d'être ensemble, une petite salade, de la grignotte et un feu dans la cheminée.
On laisse l'ordi ouvert pour vous aider au cas où.

Cuisinez cool en vous gavant les oreilles de :
Pink Floyd (comme c'est surprenant !) , Led Zepp, Bowie, Deep Purple, Roger Waters, Rare Earth, Cerrone, Uriah Heep, Satus Quo, François Béranger, Aerosmith, Manu Chao, Brassens, Leo Ferré, Didier Super,Van Der Graaf Générator, Peter Hammill, Neil Young, Rick Wakeman, Alan Parson's project, The Clash, The sex Pistols, The Velvet Underground, Iggy Pop,John Lennon,Mike Jagger, Van Hallen, Rolling Stones, Arno, Dylan, Aubert, Gong,The Beatles,Satriani et les autres et n'oubliez pas de parler du site Chef Simon autour de la table ;o)


"On est foutu on mange trop.
On est foutu on mange trop.
On est foutu on mange trop.
(On est foutu on mange trop)"
(Alain Souchon- Papa mambo)

 

jeudi 20 novembre 2008, a 08:16
l'abus d'alcool est dangereux!

jeudi 20 novembre 2008, a 08:03
ni vu ni connu!

j't'embrouille

 

CHAT ALORS..................;



jeudi 20 novembre 2008, a 07:22
des herbes de provence au label rouge

Des herbes de Provence au Label Rouge

Le chemin d'une renaissance

Depuis le 13 novembre 2003, la Commission Nationale des Labels et Certifications a attribué le Label Rouge au mélange ''Herbes de Provence''. Une récompense qui redonne à ces plantes aromatiques une place de choix...

 

 


... alors qu'elles étaient parfois délaissées au profit d'autres condiments. Traçabilité et qualité ont été les leitmotivs de l'Association Interprofessionnelle des Herbes de Provence et des producteurs. Ceci a permis de créer n produit issu d'un mélange unique, originaire des terres provençales, qui se démarque ainsi des autres compositions provenant généralement de l'étranger.

Subtil mélange de plantes aromatiques, les herbes de Provence ont obtenu, en novembre 2003, le célèbre Label Rouge, gage de qualité. L'objectif est donc d'offrir aux consommateurs un mélange unique qui fait la différence avec les autres compositions. Cette reconnaissance est due à un travail important menée par l'Association Interprofessionnelle des Herbes de Provence (AIHP). En effet, il y a encore une quinzaine d'années, la production d'herbes aromatiques sèches s'organisait comme une activité de cueillette. Le marché était estimé à 500 tonnes, dont seulement 10 d'origine française. Les herbes de Provence étaient donc condamnées à ne plus être produites en France.

Refusant cette fatalité, les principaux acteurs de la filière se sont regroupés au sein de l'AIHP et ont fait le pari, certes ambitieux, de redonner au mélange  "Herbes de Provence" ses lettres de noblesse. La remise en culture du thym, du romarin, de l'origan, de la sarriette et du basilic a contribué à la revitalisation de territoires entiers. Le choix des espèces, les méthodes de production, de séchage et de transformation ont fait l'objet d'une attention toute particulière afin d'établir un cahier des charges précis.

Traçabilité et qualité sont les maîtres mots de ce cahier. Pour faire connaître ces plantes, il convenait donc de mettre sur le marché un produit bien identifié dont la qualité serait garantie. Quoi de mieux que le Label Rouge pour donner au produit toute sa légitimité !

Les Herbes de Provence Label Rouge sont issus d'un mélange particulier.

La composition définitive a été obtenue en réalisant des tests auprès des consommateurs afin de trouver le goût parfait. On trouve 26 % d'origan, de la sarriette et du romarin dans les mêmes proportions ainsi que 19 % de thym et 3 % de basilic. Les 100 producteurs de plantes aromatiques du sud-est de la France se sont engagés à effectuer des pratiques agricoles optimales tout en respectant le terroir.

La teneur en huiles essentielles, c'est-à-dire les composés odorants et volatils contenus dans la plante, est l'élément principal de la puissance aromatique. Ainsi, les périodes de coupe sont déterminées en fonction des teneurs maximales en huiles des diverses plantes. Le séchage se fait dans des séchoirs où les plantes sont ventilées à l'air froid ou légèrement chauffées suivant l'humidité. La couleur et les huiles essentielles sont donc préservées.

Après séparation des tiges, les feuilles sont coupées afin d'obtenir un mélange homogène qui est mis sur le marché par Ducros, Amora, Provence Tradition et JC Vigin distribution. Alors, pour que vos plats exhalent les saveurs du terroir, ajoutez une pincée d'Herbes de Provence, mais Label Rouge, s'il vous plaît !

Les Herbes de Provence sont surtout utilisées pour les grillades. Au quotidien, une pincée dans une vinaigrette, une cuillère à soupe dans les sauces qui accompagnent vos viandes permettent de donner une saveur unique à tous vos plats.

Les plantes aromatiques constituent un élément indispensable de la cuisine et font l'objet de recettes originales. Ainsi, la glace aux Herbes de Provence et au miel est un dessert qui épatera tous vos convives...            


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

article de

Sébastien Mieusset sur Cuisine TV

mercredi 19 novembre 2008, a 20:14
home sweet home

Silence! je digère...............

mercredi 19 novembre 2008, a 20:09
quand est-ce qu'on mange?

J'AI FAIM !!!!!

mercredi 19 novembre 2008, a 19:22
l'amitié vue par valou la savoyarde

Hummmmmmmmm!!!!



Une petite douceur du soir,

Voici quelques couleurs parfumées et colorées,

Le cœur vous égayez, le bonheur pleinement
Semons émotions et doux sentiments,
Vous versez mes plus belles couleurs,
Permettez moi de vous colorer le cœur,
Avec l'enchantement des mots tout en douceur,
Tous les bons sentiments sont loin d'être futiles.
Alors savourons si vous le désirez,
L'allégresse de fraterniser et de sympathiser.

Une symphonie d'une tendre amitié.
Pour le cœur vous égayer,tout en couleurs.

Bonne soirée à toi

Valoulasavoyarde

 

merci pour ce beau commentaire

allez la voir sur http://valou43.blog.mongenie.com/

 

mercredi 19 novembre 2008, a 13:24
les bougnettes

 grandmaitre.jpg LOS BONHETAIRES DAL SOUMAL

bonhetaires_200po.jpg

Créée en Février 1992, la Confrérie du Haut-Languedoc Héraultais s'est fixée pour but la promotion, la défense et le maintien de la tradition de la bougnette à l'occasion de la "fatigue du cochon" dans le haut Languedoc Héraultais, mais aussi de la colporter hors de nos frontières et à travers elle, de faire découvrir les richesses gastronomiques, culturelles et humaines de notre terroir. Elle est devenue l'ambassadeur du navet noir de Pardailhan et du muscat de St Jean de Minervois. On a pu apercevoir nos Confrères dans le Poitou, dans les Landes, au Pays Basque, en Provence, en Bourgogne, en Comminges etc..à Paris, en Suisse et en Louisiane !   

 

La bougnette est exclusivement fabriquée dans les montagnes de l'Hérault, du Tarn et de l'Aude, dans un triangle entre Montagne Noire et Cévennes, en plein coeur du Parc naturel régional du Haut-Languedoc.
De fabrication personnelle dans les fermes - à l'occasion de la fatigue du Cochon - elle est dorénavant partie intégrante des étals des charcutiers de cette région.

Usages
La bougnette se consomme froide en entrée, chaude en tranche grillée à la poêle ou sur le gril, ou encore sèche. Elle peut devenir un plat accompagnée d'une salade frisée et d'une pomme de terre bouillie.

Recette
Pour faire une douzaine de bougnettes, prendre une miche de pain de quatre kilos, la laisser rassir et prendre la mie que l'on décortique. Vous la mélangez à une douzaine d'oeufs, vous assaisonnez. Vous rajoutez trois kilos du collet du cochon (coularet) que vous aurez fait cuire préalablement dans un bouillon aromatisé. Vous coupez la viande en dés de un cm environ et vous les mélangez au pain et aux oeufs. Vous faites des boules de forme ovale de dix à quinze centimètres de diamètre que vous entourez de crépine et que vous faites cuire dans de la graisse fine. Elles sont à point dès qu'elles obtiennent une couleur caramel.


fabric_bonhete1_200po.jpg

 

 

Historique
 

Le Modus viaticorum preparandorum et salsarum (Façon de préparer les aliments et les sauces), traité de cuisine occitan du XIVe siècle, rassemble plusieurs recettes de bouhete, terme que Carole Lambert traduit par "bouchées". Les bouhetes rondes au fromage contiennent outre l'ingrédient qui leur donne leur nom, des oeufs et de la farine ; tout comme les "bouchées" à la viande, elles sont frites à la poêle dans une grande quantité de graisse ou d'huile.

Ces bouhete sont-elles les ancêtres de nos modernes "bougnettes"? Ce dernier mot (sous la forme "boignetes") est en tout cas utilisé dès 1505 par le traducteur montpellièrain du célèbre ouvrage de Platine, le "De honesta voluptate", pour rendre le latin "frictellae": il s'agit bien évidemment de beignets, en l'occurence de beignets "maigres", c'est à dire sans viande. Le lien entre ces différents termes, a d'ailleurs été entrevu par Frédéric Mistral, qui fait dériver le provençal bougneto du roman bonheta ou bonhitas ; or des bonhitas, beignets de pâte, figuraient au menu des religieux de la commanderie de Saint-André de Gaillac au XIIIe siècle.

Implantée dès le Moyen Age dans le Sud-Ouest occitan, cette fort ancienne spécialité, transformée en charcuterie par l'usage de la crépine, était encore connue, à la Belle époque, d'Albi à Lacaune et Castres. En 1933,Cumonsky et Croze attestent l'extension de cette "grosse crépinette de porc" du Languedoc à l'Auvergne et mentionnent les "bougnettes de porc de Cabardès, de Caxac, de la Galaube".

fabric_bonhete2_200po.jpg
11 Rue du Foiralet
34220 SAINT-PONS DE THOMIÈRES
Tél. 04 67 95 36 97 - Fax 04 67 97 11 78
mail :
somail.com@wanadoo.fr

Présentation
cuisiner est un jeu pour moi, une expression artistique, un perpétuel renouvellement. C'est aussi un moyen de voyager et de se cultiver, d'apprendre. J'ai eu la joie d'être nominée Chef d'1 jour par la chaîne CUISINE TV et ai réalisé mon gâteau soufflé à la fleur d'acacia chez les frères POURCEL aux Jardin des sens à Montpellier, ai eu ma recette des rougets farcis aux herbes publiée par France-Loisirs dans "Notre Grand Livre de Cuisine" et grâce à mon blog MANGER C'EST FOU! je peux partager ma passion et mes astuces avec vous. Ai obtenu le label CUISINEAZ
Mes recettes sont pour 4 pers les ingredients apparaissent en caractères GRAS. N'hésitez pas à utiliser mon INDEX que vous trouverez dans le BEST OF et à télécharger nos RECETTES ENREGISTREES en musique (NOUVEAU CONCEPT EXCLUSIF)dans le BEST OF

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François-Pierre de La Varenne Le Ptyx (30/10/2009 10:33)

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