| vendredi 07 novembre 2008, a 19:36 |
| denière cueillette |
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| vendredi 26 septembre 2008, a 07:26 |
| pholiote du peuplier |


Synonymes : pivoulade latin : pholiota aegerita, agrocybe cylindracea
Chapeau : de 4 à 15 cm, d'abord globuleux devenant convexe puis s'aplanissant, de couleur beige blanchâtre ou noisette à brun ocracé vers le centre, palissant ensuite jusqu'à une couleur blanchâtre, à marge enroulée devenant ondulée, à cuticule crème à blanchâtre voire blanche en vieillissant
Lames : adnées à légèrement décurrentes, serrées, de couleur crème devenant beige à brun clair
Anneau : ample et descendant, bien développé mais pouvant parfois disparaître en vieillissant, situé très haut sur le pied, de couleur blanche à blanchâtre
Pied : flexueux et fibreux, de couleur blanchâtre devenant beige à brun clair, pouvant atteindre 15 cm
Exhalaison : fruitée à farineuse à l'état juvénile, virant au "vieux bois" ou la "vinasse" en vieillissant
Période de cueillette : à partir de la fin du printemps et jusqu'à l'automne
Biotopes : souches de feuillus, surtout de peupliers et saules mais aussi ormes et sureaux
Confusions :
Famille : bolbitiacées
Nom scientifique : agrocybe aegerita
La chair est blanche dans le chapeau et grisâtre dans le pied avec tendance à brunir. Les spores sont brunes. Cette espèce se développe en touffes plus ou moins importantes, parfois sur les hauteurs d'arbres morts restés debout. Elle est probablement la première à avoir fait l'objet d'une culture artisanale en Europe, sur bois de peuplier "ensemencé de mycélium" enterré sous une couche de terreau ou de terre puis remis à l'air libre pour provoquer la fructification. Surtout connu dans le Sud, ce champignon à la saveur de noisette est un très bon comestible.
Petites ou grandes, les touffes de pholiotes seront parmi les premières de l'année à être récoltées par les mycophages :
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| vendredi 26 septembre 2008, a 07:01 |
| duxelles de pholiotes |
300 gr de pholiotes du peuplier, 150 gr de jambon blanc, 1 petit oignon de Mulhouse, 1 échalote huile d'arachide ou de tournesol, sel et poivre gris
Nettoyer les champignons, les couper en morceaux et les faire suer avec un filet d'huile à feu assez vif dans une poêle pendant 7 à 8 minutes.
Pendant ce temps, hacher l'oignon et l'échalote. Couper le jambon en dés ne dépassant pas 1 cm.
Poursuivre la cuisson à feu doux en incorporant le hachis d'oignon et d'échalote pendant 5 minutes.
Ajouter les dés de jambon à la préparation et mélanger. Saler et poivrer.
Verser le tout sur un plat dont le fond aura été garni de tranches de pommes de terres rissolées bien chaudes
Notes:
Cette recette est presque un classique dans la préparation de nombreux champignons au goût "fongique". Elle convient également à la confection de farces dont les variantes peuvent laisser libre cours à l'imagination. La pholiote du peuplier peut être remplacée par d'autres espèces, notamment le marasme des oréades s'il est récolté en suffisance.
La duxelles est un hachis de champignons finement hachés et étuvés au beurre avec des oignons et des échalottes utilisée pour corser ou farcir toutes sortes de préparations culinaires.
Cette préparation a été créée par François-Pierre de La Varenne, cuisinier du marquis d'Uxelles, à qui il l'a dédiée.
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| vendredi 26 septembre 2008, a 06:54 |
| darne de saumon aux clitopiles (meuniers) |
4 darnes de saumon, 600g de meuniers (clitopile petite prune) 30g de beurre demi-sel, 25cl d'huile d'arachide,15cl d'huile d'olive, 3 cl de vinaigre balsamique, 3 cl de vinaigre de vin, 20 gr de ciboulette, cerfeuil, estragon, basilic, marjolaine, sel, poivre du moulin
Trier et nettoyer les meuniers. Dans une casserole d'eau bouillante salée blanchir les champignons 3 mn., rafraîchir, presser et réserver. Assaisonner les darnes de saumon et les cuire dans une poêle avec le beurre et une cuillère à soupe d'huile durant 4 min sur chaque face, débarrasser et, dans la même poêle, cuire les champignons à feu doux durant 10 min. Dans un bol, mélanger les vinaigres avec le sel et le poivre, ajouter les huiles. Fouetter vivement et ajouter les herbes fraîchement hachées, dresser sur assiette en posant la darne sur les champignons, napper de sauce avant de servir.
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| vendredi 26 septembre 2008, a 06:50 |
| entolome livide |


Synonymes : faux meunier latin : entoloma sinuatum, entoloma eulividum, rhodophyllus lividus
Chapeau : de 8 à 20 cm, convexe devenant légèrement déprimé, vaguement mamelonné au centre, d'aspect soyeux et de couleur blanchâtre à crème puis grisâtre avec marge enroulée blanche devenant ondulée, parfois retroussée et souvent sinueuse en vieillissant
Lames : inégales et libres ou nettement échancrées autour du pied, d'abord blanchâtres puis jaune pâle prenant des reflets roses à maturité
Anneau : néant
Pied : épais, ferme, parfois courbé, souvent renflé à la base, de couleur blanche à légèrement grisâtre
Exhalaison : de farine fraîche puis d'huile de ricin en vieillissant
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : à la lisière et dans les bois clairs de feuillus uniquement, surtout hêtres, chênes et châtaigniers
Confusions : possible avec clitocybe nébuleux, clitopile petite prune, tricholome colombette ainsi que tricholome de la Saint-Georges mais ce dernier, beaucoup plus hâtif, n'est pas censé, en principe, être présent à la même époque ...
Famille : entolomatacées
Nom scientifique : entoloma lividum
La chair est blanche et les spores sont roses. Formant des cercles ou des groupes, cette espèce est, avec l'amanite phalloïde, la responsable de la majorité des intoxications. Les éléments principaux à retenir pour différencier l'entolome livide du clitocybe nébuleux sont les lames nettement échancrées et leurs reflets roses lorsqu'il est arrivé à mâturité. Le parfum peut parfois (mais pas toujours : c'est une question de "nez" !) également être un caractère déterminant. Il est prudent de garder ces notions en mémoire car le faux meunier est très toxique ; il est rarement mortel mais peut le devenir chez les sujets très jeunes ou les personnes affaiblies.
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| vendredi 26 septembre 2008, a 06:48 |
| clitopile petite prune |


Synonymes : meunier
Chapeau : de 4 à 12 cm, d'abord convexe puis se creusant au centre, à marge enroulée et ondulée, blanc velouté, parfois gris pâle, pruineux
Lames : décurrentes, blanches devenant rosâtres, souples et serrées
Anneau : néant
Pied : blanc, trapu (2 à 5cm) et souvent courbé, de même couleur que le chapeau
Exhalaison : puissante, de farine fraîche
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'au début de l'automne
Biotopes : chemins, lisières et clairières de résineux comme de feuillus
Confusions : possible avec les clitocybes blancs en général tel le clitocybe blanc, le clitocybe du bord des routes, clitocybe graminicola, le clitocybe nébuleux ou encore l'entolome livide
Famille : entolomatacées
Nom scientifique : clitopilus prunulus
La chair blanche et molle de ce champignon est très appréciée, d'autant qu'elle n'est jamais véreuse. Il est malheureusement souvent confondu avec certains clitocybes toxiques mais aussi l'entolome livide : la prudence s'impose !
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| jeudi 25 septembre 2008, a 07:00 |
| chanterelles à la crème |
800 g de chanterelles - 2 échalotes - 6 brins de persil plat - 6 brins de ciboulette - 50 g de beurre - 2 c. à soupe d'huile - 25 cl de crème épaisse - Sel fin de cuisine - Poivre en grains au moulin.
Nettoyer sans les laver les chanterelles, les essuyer dans un torchon. Couper la base du pied terreux. Peler, hacher finement les échalotes. Ciseler le persil et la ciboulette. Faire chauffer le beurre, l'huile dans une sauteuse, ajouter les chanterelles et le hachis d'échalotes, saler, poivrer. Faire sauter le tout sur feu assez vif pour que les champignons rendent leur eau, puis faire réduire 5 minutes. Jeter la matière grasse et ajouter la crème fraîche. Mélanger sur feu moyen pour faire légèrement réduire la crème et bien enrober les champignons d'une sauce onctueuse. Ajouter la ciboulette et le persil. Servir chaud.
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| jeudi 25 septembre 2008, a 06:57 |
| chanterelle en tube |


Synonymes : chanterelle en trompette, chanterelle en entonnoir, girolle grise latin : cantharellus infundibuliformis
Chapeau : de 1 à 7 cm, convexe devenant vite déprimé et ombiliqué puis en entonnoir, à marge ondulée et sinueuse, de couleur fauve gris à marron gris
Lames : néant : plis espacés peu décurrents à l'état juvénile et le devenant nettement à maturité, souvent fourchus près de la marge, de couleur jaune fauve à fauve grisâtre,
Anneau : néant
Pied : long (5 à 13 cm) et flexueux, creux, de couleur jaune vif se ternissant avec l'âge ou l'exposition, souvent plus foncé vers le chapeau
Exhalaison : faiblement terreuse, de mousse ou humique, parfois de moisi
Période de cueillette : de la fin de l'été à l'automne jusqu'aux premières gelées
Biotopes : principalement sur la mousse, les litières d'aiguilles de pins et de fougères des bois de conifères, dans l'herbe de leurs éclaircies, aux abords de vieilles souches mais aussi parmi les feuillus
Confusions : possible avec la chanterelle jaunissante, la girolle ou chanterelle, la fausse chanterelle mais aussi avec le pleurote de l'olivier
Famille : cantharellacées
Nom scientifique : cantharellus tubaeformis
Les spores sont blanches. Ce champignon appréciant l'humidité affectionne l'ombre des sapins et se trouve souvent à leurs pieds. Les touffes qu'il forme comportent toujours de très petits individus immatures agglutinés aux "adultes". Il faut dès lors les récolter un à un, soit en les sectionnant à l'ongle, soit au couteau : quelques jours plus tard, la seconde récolte sera ainsi assurée ! Peu goûteuse et de consistance légèrement élastique, cette espèce a toutefois l'avantage de pousser en groupes de nombreux individus en fin de saison, à une époque où les autres champignons commencent à se faire rares. Elle est aussi appréciée par certains animaux de la forêt, cervidés notamment, et il n'est pas rare d'observer des touffes coupées au ras du sol dont il ne reste plus dès lors que la base des pieds. Certains cueilleurs de champignons croyent alors que des concurrents humains les ont précédé, ignorant qu'ils ne sont pas seuls à apprécier les délices des bois ...

La chanterelle en tube se développe le plus souvent en groupes de nombreux individus essaimées sur quelques mètres carrés :

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| mercredi 24 septembre 2008, a 06:36 |
| auriculaire oreille-de-Judas |

Synonymes : oreille-de-Judas latin : hirneola auricula-judae
Chapeau : de 2 à 10 cm, en forme de coupelle ou d'oreille plus ou moins irrégulière, d'abord lisse et paraissant veloutée puis devenant finement ridée, de couleur brune, brun ochracé à brun violacé
Lames : néant
Anneau : néant
Pied : néant
Exhalaison : nulle
Période de cueillette : pendant presque toute l'année mais se développant surtout du milieu de l'été jusquau début de l'hiver
Biotopes : souches, troncs et branches mortes de divers feuillus tels que hêtres, noyers, saules mais appréciant surtout les sureaux
Confusions : peu probable
Famille : auriculariacées
Nom scientifique : auricularia auricula-judae
Commentaires
Dépourvu de pied, accroché sur un côté, ce champignon se caractérise par une chair gélatineuse, élastique, d'aspect typé. On le trouve souvent en groupes de quelques individus. Malgré sa consistance, il est considéré comme un bon comestible, voire un mets délicat dans certaines parties du globe. Une variété de cette espèce est abondamment utilisée dans la cuisine asiatique où elle est connue sous le nom de "champignon noir".
l'oreille de Judas peut être consommée crue en salade ou cuisinée avec du riz ou différentes sauces |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:53 |
| bolet rude |


Synonymes : tremoul latin : boletus leucophaeus, krombhotziella scabra
Chapeau : chapeau de 5 à 15 cm, convexe, de couleur noisette à brun-jaune, soyeux et devenant visqueux à l'humidité, se craquelant à la secheresse spongieux et mou en vieillissant
Lames : néant : les tubes sont fins, longs, blanchâtres puis grisonnants en vieillissant, à extrémités jaunâtres
Anneau : néant
Pied : le pied est long, fibreux, grisâtre, hérissé de squames noirâtres en lignes verticales
Exhalaison :
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'au milieu de l'automne
Biotopes : dans les bois clairs, landes et pinèdes humides, en mélange avec des bouleaux mais aussi d'autres feuillus, se développant souvent aussi parmi les feuilles de lierre rampant lorsqu'il fait sec
Confusions : possible avec le bolet des peupliers et le cèpe des pins
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum scabrum
La chair blanchâtre est molle mais pas élastique, rosissant légèrement à la cassure. Quoique comestible, cette espèce plutôt courante est relativement médiocre de goût dont le pied fibreux et coriace est sans intérêt culinaire. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:48 |
| bolet orangé |


Synonymes : latins : boletus aurantiacus, boletus rufus, leccinum rufum
Chapeau : de 8 à 15 cm ou plus, charnu, d'abord hémisphérique puis convexe, à surface irrégulière, à marge très peu enroulée devenant lisse à faiblement excédente et parfois légèrement ondulée, à cuticule finement feutrée, de couleur vive allant de l'orangé ou roux orangé ou parfois plus foncé
Lames : néant : tubes longs, d'abord de couleur blanchâtre puis devenant grisâtre à brunâtre
Anneau : néant
Pied : d'abord généralement trapu voire obèse mais pouvant être également cylindrique, puis s'allongeant et devenant légèrement renflé à la base, rugueux, blanchâtre à blanc grisâtre parsemé de squamules de couleur blanche devenant ensuite brun-rougeâtre puis noirâtre, bleu verdâtre à la base
Exhalaison : faiblement fongique
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : principalement dans les bois de trembles, plus rarement sous d'autres feuillus, le plus souvent sur les sols argileux et dans les dépressions plus humides, les coupe-feux en creux et les abords des fossés, le plus souvent caché dans les zones herbeuses lorsqu'il fait sec
Confusions : possible avec le bolet rougissant, le bolet rude, le cèpe des pins et le bolet orangé des chênes
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum aurantiacum
La chair est molle dans le chapeau, verdissant avec l'âge. Elle est ferme dans le pied mais dure à sa base, blanche virant au rose-grisâtre puis très rapidement au vert bleuâtre à gris noirâtre. La couleur de ce champignon le distingue assez nettement des autres membres de la famille, sauf avec le bolet roussissant ... que certains ouvrages assimilent à celui-ci ... Il s'agit d'un bon comestible mais que beaucoup n'apprécient pas (car "mangeant avec les yeux") en raison de sa couleur virant rapidement au noirâtre à la découpe.
La transition de couleur des squamules est très précoce et les couleurs de chapeau parfois surprenantes :

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| mardi 16 septembre 2008, a 07:42 |
| bolets orangé à la crème |
On reconnaît le Bolet orangé à son gros chapeau orangé, parfois brunâtre, à ses pores blancs, à son pied moucheté de mèches d'abord blanches puis passant au rouge et au brun, à sa chair qui devient violacée à l'air et qui bleuit à la base du pied. On ne le rencontre pas beaucoup en montagne du Haut Languedoc car il affectionne le tremble et la lisière des forêts où vit cet arbre.
Le Bolet orangé est sans grand caractère. Pour le consommer, il faut écarter le pied, vite fibreux. Il noircit à la cuisson et demande un assaisonnement vigoureux.
500 gr de bolets 20 cl de crème fraîche 30 gr de beurre 2 cl de persil haché 1 échalote 1 cl de citron - huile de tournesol - sel et poivre gris
Eliminer les tubes des bolets dont la taille du chapeau dépasse 6 à 7 cm. Brosser ceux-ci ou les nettoyer sous un filet d'eau si nécessaire, les égoutter et les éponger soigneusement. Au tout dernier moment avant la cuisson, émincer en lamelles d'une épaisseur ne dépassant pas 1/2 cm.
Faire chauffer un filet d'huile dans une poêle, y plonger les bolets et les faire suer sur feu vif. Verser le citron et remuer régulièrement pour assurer une cuisson homogène. Après 7 à 8 minutes environ, lorsqu'ils auront presqu'entièrement rendu leur eau, poursuivre à feu doux pendant quelques minutes après avoir assaisonné en évitant de laisser sècher la préparation.
Pendant ce temps, hacher finement l'échalote puis l'incorporer avec le beurre et laisser encore mijoter pendant quelques minutes sans faire griller l'échalote.
Verser enfin la crème fraîche et laisser encore cuire 3 à 4 minutes à feu doux. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Dresser sur un plat préalablement chauffé, saupoudrer avec le persil haché : c'est prêt !.
Note:
Les bolets orangés et roussissants ont l'inconvénient, pour ceux qui mangent avec les yeux, de noircir rapidement après la coupe. L'utilisation du citron pourra limiter ce phénomène et diminuera quelque peu la viscosité provoquée par les tubes des plus petits champignons. La crème fraîche parachèvera ce masquage tout en ajoutant de l'onctuosité à un plat qui convient parfaitement à une viande rouge grillée. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:34 |
| bolet rude ou bolet du bouleau séchage |
son chapeau hémisphèrique ne s'aplatit jamais, il va du gris cendré augris noirâtre,de 6 à 10 cm de diamètre.Sa surface est souvent bosselée. Son pied a des granulations foncées, il est rugueux et parfois légèrement réticulé. Le matelas est tubulaire et souvent en forme de bourrelet.La chaire blanchâtre est très molle et peu épaisse.Le pied est ferme,même dur.Ce champignon croît en été et enautomne dans les forêts feuillées, principalement sous les bouleauxou les trembles.En cuisine sa chaire est peu estimée,parcontre en le séchant, il agrémentera vos sauces de rôtis.
Sechage
Nettoyez brièvement les bolets, détachez les têtes et les queues. Grattez ces dernières avec un petit couteau et essuyez les têtes. Emincez finement les bolets rudes et laissez les sécher dans le four à 45 degrés. ou Eparpillez les sur une sécheuse ou Comme nos grands-mères enfilez les sur un fil et suspendez-les dans un endroit sec.
En condiment Une fois bien secs, moulinez les bolets pour en faire une fine poudre que vous ajouterez à vos sauces. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:30 |
| bolet à pied jaune |

Synonymes : latin : boletus tesselatus, boletus nigrescens
Chapeau : de 7 à 13 cm, hémisphérique puis convexe à marge excédante et légèrement sinueuse, bosselé, velouté devenant souvent luisant, de couleur jaune devenant jaune cannelle puis brunissant et se craquelant en vieillissant
Lames : néant : tubes échancrés de couleur jaune citron devenant jaunâtre à gris jaunâtre sale
Anneau : néant
Pied : massif et ferme, typiquement fusiforme (effilé au sommet et à la base), d'abord blanc à jaune citron puis pâlissant, finement squamuleux de jaunâtre puis de brunâtre avec l'âge
Exhalaison : faiblement fongique
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : bois de feuillus, appréciant particulièrement la couverture des chênes
Confusions : peu probable
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum crocipodium
La chair, de couleur blanchâtre à crème, rosit puis noircit rapidement à la coupe et les tubes deviennent brunâtres au toucher. Ce champignon assez peu courant se développe plus volontiers sur des sols argilo-calcaires ou sablonneux. C'est un bon comestible que certains n'apprécient pas car mangeant avec les yeux : la chair noircissante à la coupe en effraie plus d'un ...
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:17 |
| bolet de satan (TOXIQUE) |


Synonymes : satan
Chapeau : de 10 à 30 cm, hémisphérique finement tomenteux puis convexe irrégulier et glabre à étalé, plus ou moins bosselé, à marge lisse, de couleur blanc sale à grisâtre ou chamois-gris , parfois nuancé de jaunâtre, rosâtre et/ou verdâtre
Lames : néant : tubes de couleur jaune puis orange à rouge vif virant au bleu au toucher
Anneau : néant
Pied : trapu et très ventru (jusqu'à 10 cm de diamètre) de couleur rouge virant à l'orange puis au jaune vers le sommet, couvert d'un fin réseau rouge, souvent jaune verdâtre à la base
Exhalaison : d'abort discrète puis désagréable, fétide
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'au début de l'automne
Biotopes : bois clairs de feuillus (chênes, châtaigners, hêtres, et) mais principalement en lisières et clairières de ceux-ci, au bord de chemins les longeant lorsqu'il sont bien exposés, le plus souvent en plein soleil, appréciant les sols calcaires
Confusions : possible avec le bolet à pied rouge, dont le chapeau est plus foncé, également avec le bolet blafard lui aussi plus foncé de chapeau, le bolet rouge et jauneainsi que le bolet à beau pied
Famille : boletacées
Nom scientifique : boletus satanas
La chair est blanchâtre à jaunâtre mais bleuit à la coupe et les spores sont brun verdâtres. Comme beaucoup de bolets, il est très rapidement véreux. Rare en Bretagne, plus fréquent dans le Sud, il reste toutefois peu courant. Ce champignon généralement solitaire est un toxique sévère à l'état cru, provoquant de sérieuses gastro-entérites pouvant durer plusieurs jours. Il est comestible pour certains, après une longue cuisson ... Pour d'autres, quelques troubles digestifs ont, malgré tout, été observés : il est donc préférable de l'éviter.
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:39 |
| champignons marinés (conservation) |
1,5 kg de petits champignons de Paris, 20 grains de poivre, 3 feuilles de laurier, 3 clous de girofle et huile. Mettre les champignons 10 mn dans l'eau bouillante, les égoutter et éponger. Mettre en bocal en alternant champignons, poivre, laurier et girofle. Couvrir d'huile et fermer hermétiquement. Laisser mariner 1 mois avant de consommer tels quels ou additionnés de vinaigre Durée de conservation : 1 an. |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:37 |
| rôti de veau aux oronges |
faire dorer le roti avec échalottes ail herbes de provence(en poudre )passer les herbes à la moulinette électrique lorsqu'elles sont sèches je mets:thym sauge sariette quand c'est bien doré ajouter un peu d'eau pour ne pas que ça accroche fermer la cocotte cuire (le temps dépend de la grosseur du roti) pendant ce temps couper les oronges en lamelles épaisses les verser dans un wok (ou une poèle) à sec cuire 5mn pour faire rendre l'eau y ajouter le jus du rôti lorsque celui ci est cuit si il y a trop de jus en faire évaporer une partie avant de l'ajouter cuire 10à15mn vérifier l'assaisonnement servir le rôti tranché nappé de champignons au jus si on veux on peut ajouter 1 brick de crème pendant la cuisson des oronges avec des pommes de terre sautées ou du riz ou des pâtesc'est vraiment délicieux!!!!! si on a pas d'oronges on peut les remplacer par d'autres champignons bon appétit! |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:23 |
| oronges sautées |
des oronges, sel, 2 c.a.s. d'huile, ail, persil Variante : 1 cuillère à soupe de crème fraîche
Oter la queue des oronges. Couper les têtes en lamelles, comme pour des cèpes. Faire chauffer une poêle avec l'huile. Jeter les lamelles d'oronges dans la poêle, saler. Les tourner régulièrement jusqu'à ce l'eau soit évaporée et laisser revenir lègèrement. Ajouter une persillade et servir aussitôt. Variante : A la place de la persillade, mettre 1 cuillère à soupe de crème fraîche et au premier bouillon servir. Recette proposée par Bernadette KADDOUR. |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:18 |
| amanite des Césars au fromage |
500 grammes d'amanites des césars ou oronge, 200 grammes de fromage à raclette, 20 cl de crème fraîche fluide, 60 grammes de beurre, Sel fin de cuisine, Poivre blanc moulu. Nettoyer les champignons avec un chiffon humide, enlever la partie terreuse du pied, couper les en lamelles pas trop fines.
Faire revenir les champignons dans une poêle avec un peu de beurre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de jus, saler et poivrer.
Préchauffer le four th 6.
Beurrer un plat à four et y disposer les champignons en couches intercalées avec du fromage, terminer par une couche de fromage rapé puis verser la crème fraîche.
Faire cuire au four 15 minutes. délices de france |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:14 |
| amanite tue-mouches (TOXIQUE) |
 

Synonymes : fausse oronge, tue-mouches
Chapeau : de 8 à 20 cm, d'abord globuleux, devenant convexe puis s'étalant, de couleur rouge à rouge orangé luisant couvert de verrues blanches puis jaunâtres, à marge lisse ou courtement cannelée selon les formes ou variétés
Lames : libres et serrées, inégales, de couleur blanche puis jaunissant légèrement
Anneau : ample, déchiqueté ou paraissant dentelé, persistant, de couleur blanche ou jaunâtre
Pied : d'abord court, massif et farci, s'allongeant progressivement en devenant creux et pouvant mesurer jusqu'à 30 cm, pelucheux, renflé en bulbe orné de bourrelets concentriques à la base, de couleur blanche mais parfois jaune, surtout sous l'anneau et à la jonction avec le bulbe
Exhalaison : presque nulle
Période de cueillette : depuis la fin de l'été jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : lisière et bois de feuillus aérés (surtout les bouleaux) et de conifères (pins, épicéas, etc) mais aussi, plus rarement, sur chemins et herbus remplaçant d'anciennes forêts
Confusions : possible avec l'amanite des Césars
Famille : amanitacées
Nom scientifique : amanita muscaria
La chair est ferme et blanche mais jaune orangé en surface, sous la cuticule. La couleur du chapeau, rouge vif au départ, devient plus orangée au vieillissement et, perdant parfois la majorité des verrues, peut provoquer la confusion avec l'amanite des Césars qui est un très bon comestible. Cette dernière n'est toutefois pas présente en Bretagne. Il précède souvent, de quelques jours, la poussée des cèpes de Bordeaux, ce qui est un bon indicateur pour la cueillette de ceux-ci ! La consommation de ce champignon provoque un état de pseudo-ébriété suivi d'une phase de déprime puis d'hallucinations, de crises hilarantes, plongeant ensuite l'intoxiqué dans un sommeil profond. Son surnom, "tue-mouches", n'est pas usurpé et les anciens ne l'ont pas oublié : quelques-uns utilisent encore une préparation très efficace dont l'origine se perd dans la nuit des temps ! Le chapeau de quelques spécimens est haché menu et mis à macérer durant une nuit dans une bolée de lait sucré. Dès le lendemain, les mouches se ruent sur un mets irrésistible devenu poison mortel ...

A l'état juvénile, il apparaît tel un globe presque parfait de couleur rouge vif parfois teinté d'orange. Cette amanite est partiellement ou totalement dépourvue de verrues dans la variété muscaria f. puella :
 
index des champignons |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:05 |
| amanite des césars |

Synonymes : oronge
Chapeau : de 8 à 20 cm, charnu, hémisphérique devenant convexe puis s'aplatissant, à cuticule lisse (parfois partiellement couverte de lambeaux de voile blanc, surtout à l'état juvénile) et séparable, à marge striée, de couleur jaune orangé à orangé et parfois rouge orangé
Lames : libres, larges, serrées et ventrues, souvent fourchues vers la marge, à arêtes érodées, de couleur jaune pâle ou jaune vif à jaune doré
Anneau : strié, large et membraneux, rabattu, de couleur jaune à jaune orangé également, plus clair sur la face supérieure
Pied : robuste (jusqu'à 15 cm), charnu, cylindrique devenant plus épais à la base, de couleur , de jaune clair à jaune doré (mais plus clair au-dessus de l'anneau) s'engageant dans une volve en sac ample, membraneuse et volumineuse, de couleur blanche
Exhalaison : subtile, de noisette
Période de cueillette : principalement à partir de juillet et jusqu'au milieu d'octobre
Biotopes : bois clairs de chênes ou de châtaigniers, lisières et prairies bordant ceux-ci, plus rarement mais se trouve parfois au voisinage de hêtres, bouleaux, noisetiers ou quelques conifères, appréciant les zones les plus chaudes
Confusions : possible avec l'amanite tue-mouches quand la cuticule de cette dernière est dépourvue de verrues
Famille : amanitacées
Nom scientifique : amanita caesarea
La chair est épaisse, ferme et blanche mais de couleur jaune orangé en surface. Excellent comestible, ce champignon est surtout méridional : rare en Bretagne, il peut toutefois s'y montrer lors de grandes chaleurs. Selon certains historiens, les Romains, friands de cette espèce, auraient tenté d'en cultiver lors de leur conquête de la Gaule. Certains amateurs prétendent avoir vu leurs poussées exceptionnelles en Bretagne aux abords d'anciennes voies romaines ...
Evolution de l'amanite des césars, de la naissance jusqu'au stade parfait :
   index des champignons |
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:58 |
| AGARIC DES JACHERES |

 
Synonymes : boule-de-neige, rosé
Chapeau : de 7 à 15 cm, voire 20 cm, ferme, soyeux, globuleux devenant hémisphérique puis convexe puis étalé, d'abord blanc lisse puis jaunâtre à doré et légèrement gercé, à marge enroulée
Lames : blanches puis gris pâle, devenant rosées puis brun-pourpre en vieillissant
Anneau : longtemps "soudé" à la marge, ample et légèrement crenelé, de même couleur que le chapeau
Pied : robuste, parfois légèrement floconneux sous le chapeau à l'état juvénile, également blanc à tendance jaunâtre en vieillissant surtout vers la base souvent renflée
Exhalaison : parfum anisé prononcé
Période de cueillette : principalement en automne mais on peut, plus rarement, le trouver à partir du printemps
Biotopes : prés pâturés ou non, parcs, clairières, lisières des bois de feuillus et parfois dans ceux-ci lorsqu'ils sont bien aérés
Confusions : possible avec l'agaric jaunissant, l'agaric champêtre, l'agaric bulbeux, l'agaric des bois, la lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi l'amanite phalloïde et les autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus arvensis
Commentaires
La chair blanche de cet excellent champignon tend à jaunir légèrement à la coupe, surtout à la base du pied. De taille respectable, il se distingue de loin dans les mêmes milieux que son cousin le "champêtre".
C'est à l'état juvénile, lorsque le voile membraneux cache encore les lames qu'il est le plus délicieux :

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| samedi 13 septembre 2008, a 05:56 |
| saumon aux agarics des jachères |
- 150GR D'AGARICS DES JACHERES (AVERSIS)
- 1DL FUMET DE POISSON
- 130GR BEURRE
- 10 OIGNONS (CEBETTES)
- 10 PETITES ASPERGES VERTES
- 200GR EPINARDS EN BRANCHE
- SEL, POIVRE
- 2 PAVES DE SAUMON D'ENVIRON 150GR-200GR (AVEC LA PEAU)
- 1 BOTTE DE CRESSON
- 5 CL CREME EPAISSE
- SEL GRIS (SEL RICHE EN ARGILE, PAR EXEMPLE DE NOIRMOUTIER)
- 5 CL D'HUILE D'OLIVE
- POIVRE
- 6 PETITES POMMES DE TERRE GRENAILLE
PREPARATION
Hachez les champignons finement et faites-les sauter 6 minutes dans un peu de beurre. Ajoutez le fumet de poisson et laissez légèrement réduire. Réservez.
Faites cuire les pommes de terres grenaille dans de l'eau bouillante salée.
Faites blanchir pendant 5 minutes le cresson dans une casserole d'eau bouillante salée. Refroidir ensuite le cresson sous l'eau froide, l'égoutter puis le mixer avec 5cl d'huile d'olive et la crème épaisse, afin d'obtenir une purée très fine. Poivrez légèrement. Réservez la purée de cresson à température ambiante.
Faites cuire légèrement les oignons finement ciselés dans un petit fond de beurre. Pas trop, qu'ils restent encore un peu croquants.
Faites cuire les asperges à l'eau bouillante salée (al dente).
Recouvrir une plaque à foir avec le sel gris. Poser dessus les pavés de saumon, côté peau sur le sel gris.
Faire cuire au four préchauffé à 220°C pendant 8 à 9 minutes, afin d'obtenir une cuisson rosée à coeur. Les poivrer légèrement. Poivrez le à la sortie du four. Réservez en fin de cuisson les pavés de saumon au chaud.
Faites rebouillir les champignons dans le fumet de poisson, retirez du feu et montez au beurre. Ajoutez les jeunes oignons.
Débitez les asperges en petits tronçons, ajoutez-les à la sauce.
Mélangez les jeunes épinards, préalablement légèrement cuits à sec, à la sauce. Salez et poivrez.
Répartissez la sauce dans les assiettes préchauffées et dressez le poisson dessus. Accompagnez de pommes de terre grenailles et de crème de cresson.

Bon Appétit!
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:25 |
| AGARIC JAUNISSANT (TOXIQUE) |



Synonymes : psalliote jaunissante latin : psalliota xhantoderma
Chapeau : de 5 à 10 cm, tronçonnique à peine globuleux à sommet aplati devenant trapézoïdal puis convexe et enfin s'étalant, à cuticule soyeuse et finement fibrilleuse, à marge incurvée parfois appendiculée, de couleur blanche puis blanchâtre sale virant fugacement au jaune intense au frottement
Lames : libres, fines et serrées, d'abord blanches puis rapidement gris lilacin pâle, passant ensuite du rose vif au brun chocolat en vieillissant
Anneau : ample, à roue dentée, situé haut sur le pied, de couleur blanche
Pied : trapu, devenant plus fragile et creux en s'allongeant, à base bulbeuse vaguement marginée, de couleur blanchâtre passant au blanc grisâtre en vieillissant, jaunissant fortement au frottement de la base
Exhalaison : désagréablement phénolique
Période de cueillette : à partir du mois de mai jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : prairies amendées, jardins et gazons, taillis clairs et lisières des bois et toutes zones herbeuses rudéralisées en général mais aussi (quoique plus rarement) sur les chemins et sentiers dans les bois clairs de feuillus
Confusions : possible avec l'agaric champêtre, l'agaric bulbeux, l'agaric des bois, l'agaric des jachères ainsi que la lépiote pudique mais surtout avec des amanites toxiques ou mortelles, telle l'amanite phalloïde et ses variétés blanches
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus xhantoderma
Commentaires
La chair blanche et ferme jaunit à la coupe, surtout au niveau du bulbe. Cette dernière caractéristique ainsi que l'odeur dégagée à cru permettent de déterminer l'espèce à coup sûr. Considéré comme toxique pour certains, ayant déjà provoqué des troubles gastriques, il paraît parfaitement comestible pour d'autres ... Dans le doute, il vaudra mieux s'abstenir. Il dégage d'ailleurs une odeur peu agréable à la cuisson, ce qui ôte l'envie de le déguster.
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:20 |
| AGARIC A GRANDES SPORES |


Chapeau : de 10 à 20 cm, subglobuleux puis hémisphérique devenant convexe, à marge lisse portant parfois des lambeaux de cortine, a fond blanc mais de couleur générale blanchâtre à brunâtre car recouvert de fines fibrilles foncées
Lames : libres, fines et serrées, de couleur rose pâle puis devenant brun à brun foncé
Anneau : épais, floconneux, blanc à taches parfois jaunes ou roussâtres
Pied : de 7 à 10 cm, ferme et souvent floconneux, de couleur blanchâtre puis brunissant légèrement en vieillissant
Exhalaison : d'amande douce
Période de cueillette : à partir de la fin de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : zones herbeuses en général, pour peu qu'elles ne soient pas chimiquement amendées, clairières ou lisières des bois, le long des haies ou des chemins
Confusions : possible d'autres agarics comestibles mais parfois aussi avec l'AGARIC JAUNISSANT
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus macrosporus
Commentaires
La chair est blanche et la sporée est brune. La base du pied est souvent plus fuselée et la couleur générale du chapeau peut être variable, selon l'exposition. Ce champignon de grande taille pousse souvent en cercles ou en lignes. Il s'agit d'un très bon comestible.
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:11 |
| AGARIC DES ROBINIERS (TOXIQUE) |
 
Synonymes : agaric radicant latin : agaricus radicatus, psalliota radicata
Chapeau : de 5 à 10 cm, hémisphérique devenant convexe puis s'aplatissant, à marge finement enroulée parfois appendiculée, de couleur blanchâtre à crème couvert de squames brunâtres à partir du disque et devenant plus claires et plus rares vers la marge
Lames : libres, fines et assez larges, de couleur rose vif devenant brun violacé en vieillissant
Anneau : descendant puis apprimé, mince, disparaissant parfois, de couleur blanche à blanchâtre et faiblement jaunissant à la périphérie
Pied : cylindrique et lisse, clavé à bulbeux, prolongé de nombreux rhizomorphes, de couleur blanche à tendance légèrement jaunissante, devenant jaunâtre vers la base en vieill | |