Qui n'a pas déjà vu cette affiche NO ANOREXIA de la marque Nolita par Oliviero Toscani.
Mais savez-vous qui est Isabelle CARO?
C'est une jeune femme au grand cœur aux yeux qui dévorent son visage émacié et vous attire inexorablement. Isabelle a souffert et souffre encore de cette terrible maladie qu'est l'anorexie. Je me demande toujours où elle trouve la force pour réaliser toutes ses activités et surtout pour s'éloigner du regard scrutateur des autres. Mais elle a trouvé la solution: se montrer et monter sur les planches et jouer la comédie au cinéma. Vous pouvez la découvrir comme premier rôle dans Femme-fille (court-métrage documentaire K. Allegeier U.S.A), premier rôle dans l'Ombre de toi (court- métrage de Serge Rossini).premier rôle dans vivre(court- métrage) de Sophie Sanchez
sUR LES PLANCHES ELLE EXPLOSE DANS Construction autour de Sarah kane dirigé par AKIMA sur Paris.

isa le dit elle même c'est même le titre de son blog:
ETRE ACTRICE POUR SUBLIMER LE TEMPS
http://actriceisabellecaro.blog.mongenie.com/
MAIS SURTOUT LISEZ son LIVRE
Livre autobiographique La petite fille qui ne voulait pas grossir édition : Flammarion.

Vous pouvez également découvrir ses témoignages au travers son blog
L'anorexie ou la faim de vivre, faire le pas vers la guérison
voici ce que je lui avais écrit le 2 juin 2008:
Chère Isabelle, j'ai bien reçu ton livre et je dois dire que je l'ai dévoré si je peux me permettre cet oephémisme pour quelqu'un qui traite de l'anorexie! tu racontes ton histoire non pas comme un simple témoignage ce qui aurait pu se révéler ennuyeux, mais avec un certain détachement qui mène à penser lire un roman. Tu analyses ta vie écoulée comme si cette personne n'était plus toi! Ce qui libère le lecteur du poids écrasant de cette terrible maladie. Tu m'as bouleversée, mais il y a en même temps un tel optimisme une telle fougue que l'on sent ton besoin de t'en sortir et de croquer la vie à pleines dents, loin des petits bouts de chocolats grignotés ou recrachés, ton besoin de t'éloigner de la présence envahissante et écrasante de ta mère pour te construire enfin. Tu m'as fait partager ton admiration pour Isabelle Huppert, je t'ai écoutée jouer du violon aux terrasses de cafés, j'ai couru les spectacles en Avignon à tes côtés, j'ai eu envie de lire ton mémoire (serait-ce possible?), dans un rythme d'écriture époustouflant. je conseille à tous de lire ton livre et de méditer sur cette phrase que tu as écrite (p.229) « peut-être que la vision de mon squelette rappelle à ceux qui le contemplent qu'ils sont mortels »... je t'embrasse et te souhaite une bonne journée nadine
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